jeudi 7 janvier 2010

24 décembre au 8 janvier 2010

24 décembre




On nous fait part qu’il y aura une fête spéciale à notre resto en soirée; on s’y rend donc vers 19:30 heures et il y a déjà une vingtaine de suédois réunis autour de plusieurs tables disposées en ligne. Pendant qu’on mange et qu’ils boivent, on a droit à quelques chants de leur crû et très bien chantés à l'unisson.








Un des serveurs, Mia, s’est travesti et fait l’objet de plusieurs photos. Vers 21:50 heures, tous les suédois disparaissent et nous demeurons à peine une dizaine de notre ‘resort’; la musique est au rendez-vous et tout le monde danse un peu. Le cuisinier apparaît, lui aussi travesti, et la danse continue et les photos aussi.










Une heure plus tard, tout le monde en a assez et se retire dans ses appartements… Sur la plage il y aura des pétards jusqu’à minuit, une pratique pour le jour de l’an qui, on nous l’a annoncé aussi, sera quelque chose.












26 décembre
Ce midi, on décide d’aller bouffer à l’extérieur à un resto au nom inspirant de ‘Pad thai’ qui est un peu le plat national de la Thaïlande dont on avait parlé précédemment (photo à l’appui dans l’album Thaï). Maryse y goûte et apprécie davantage et André se délecte d’un plat à base de curry rouge et de crevettes. On est abordé par un client qui nous a entendus parler français. C’est un roumain, parlant un très bon français et… ingénieur en exploitation minière, dont le prénom est Andréi et il a 66 ans. Il a travaillé à Calgary, réside maintenant en Suisse et voyage beaucoup, sauf dans les pays communistes. Le repas s’est allongé de quelques bières supplémentaires et d’échanges de toutes sortes.

Le soir, on avait décidé d’accompagner Suzanne à un buffet avec spectacle qui avait lieu à deux pas de son hôtel. Un groupe d’allemands de notre ‘resort’ devait aussi y assister. Nous nous y rendons donc vers 19:30 heures. Il n’y a personne et pas plus de buffet. Le gros portier qui nous accueille nous dit qu’il n’avait pas assez de réservations pour organiser un buffet mais le spectacle aura lieu et le prix d’entrée est de 250 bahts. Nous lui disons que nous avons son annonce où le prix d’entrée est marqué à 180 bahts incluant le buffet. Il consent à respecter son annonce et, si on entre, de nous servir un repas pour 180 bahts (6 dollars) chacun. Nous acceptons et nous avons droit à une entrée de crevettes tempura et de rouleaux de printemps suivie d’un massaman au poulet, d’un pad thaï aux crevettes et d’un sauté de légumes accompagnés de trois platées de riz vapeur. Le spectacle a débuté, même si nous n’étions que trois, avec un chanteur thaï qui chantait très bien des tubes américains et a été suivi de parades de travestis qui faisaient du karaoké en se trémoussant.

De Voyage 2009-10 -Koh Lanta

Lorsque l’endroit a commencé à se remplir vers les 22:00 heures avec nos six allemands et une trentaine d’adultes et d’enfants (!!), le spectacle a continué et on est sorti après le clou où figurait, seul, notre gros portier, dénommé Rozie, en travesti, se dandinant au son d’une musique où on avait l’impression que les seules paroles étaient Thaïlande, Thaïlande.

28 décembre
Voilà deux mois, ou plus exactement 60 jours, que nous sommes en sol thaïlandais, nous devons renouveler notre visa. Le nôtre est un visa de tourisme avec deux entrées de 60 jours. Pour chacune des deux entrées, nous pouvons obtenir une extension en nous présentant à un bureau de l’immigration avec notre passeport et une photocopie de la page principale du passeport, de la page du visa et de la feuille qu’ils y ont agrafée lors de notre arrivée. Ces photocopies coûtent en général 2 bahts la feuille mais on nous en charge 20 au bureau de l’immigration si on ne les a pas. Il faut aussi débourser 1900 bahts.

Le bureau d’immigration le plus près d’ici est à Krabi soit à 2 heures de route (et 2 traversiers puisque nous sommes sur une île et qu’il faut faire un saut sur une autre île avant de toucher le continent). Un minibus mal climatisé nous y a conduits mais nous a laissés un peu à l’extérieur de la ville d’où nous avons pris un ‘taxi commun’ (c’est-à-dire une camionnette (style pick-up) avec 2 planches à l’arrière pour s’y asseoir) pour nous rendre au centre de la ville. On a assez facilement trouvé le bureau et tout s’est passé en moins de 20 minutes. On y a rencontré une Française qui s’est trouvée un peu coincée, ses 30 jours écoulés, elle pensait acheter un 30 jours comme nous le faisions mais le type lui demandait 1900 bahts pour obtenir une extension de 7 jours, + 100 bahts pour ses photocopies. Elle ne pouvait obtenir davantage parce qu’elle était entrée sans visa. Quand on entre sans visa, par avion, on nous donne un visa de 30 jours. À l’échéance, on peut soit sortir du pays et y rentrer par voie terrestre (ce qu’on appelle ici une ‘visa run’) et on obtient un nouveau visa de 15 jours, soit sortir du pays et y rentrer par avion et on peut alors obtenir un visa de 30 jours. Une restriction s’applique aussi à savoir qu’on ne peut entrer plus que 3 fois dans une même année si on n’avait pas de visa la première fois. Et il y a d’autres sortes de visa…et ça fait beaucoup jaser les farangs (étrangers). Pour utiliser la deuxième entrée de notre visa, nous devrons nous aussi sortir du pays et y revenir mais sans nécessairement rentrer par avion parce qu’on a un visa de tourisme à 2 entrées. On devra le faire le 27 janvier mais, à ce moment-là, nous serons dans les environs de Chiang-Mai et nous irons probablement, avec l’aide de Clément, faire notre ‘visa run’ en Birmanie.

Au sortir du bureau d’immigration, nous avons marché jusqu’au bureau du tourisme qui était fermé pour l’heure du lunch mais on nous a quand même entr’ouvert la porte pour nous glisser la carte de la ville et nous indiquer où prendre un minibus pour retourner chez nous à Koh Lanta. Nous étions à 5 minutes de l’endroit et nous avons décidé de prendre le dernier bus de la journée à 17 heures pour ensuite nous payer une petite visite de Krabi.


Nous nous sommes immédiatement mis à la recherche d’un resto et, en fouinant sur le contenu des assiettes des gens attablés sur le trottoir, nous avons remarqué un plateau de fromages et viandes froides qui nous semblait pas mal appétissant et complètement différent de notre diète des derniers 60 jours. On a dû prendre quelques onces de graisse à la suite de ce repas qui s’est avéré excellent et pas dispendieux, soit 10$ pour deux personnes. On a passé le reste de l’après-midi à magasiner sans vraiment acheter beaucoup. Le retour fut plus agréable que l’aller avec un minibus mieux climatisé mais plus long à cause de l’attente à un des traversiers. Il était presque vingt heures quand on a retrouvé Suzanne au resto. Elle était très sceptique sur nos chances d’obtenir notre extension de visa d’un mois…

31 décembre
Le ‘party’ du jour de l’an ressemblait à celui de Noël sauf qu’il s’est prolongé jusqu’après minuit. On a eu droit à la pétarade des feux d’artifices tout le long de la plage et de centaines de ‘lucky balloon’, sorte de cylindre de toile fine transparente au bas desquels on installe un petit brûleur qui réchauffe l’air à l’intérieur du cylindre lequel s’élève dans le ciel comme un ballons non-dirigé; ça semble une spécialité d’ici. C’est joli mais…ça pollue!! Vous pouvez voir ce que c'est en allant sur http://www.luckyballoon.fr/index.html.

















Mia était très fier de sa nouvelle perruque et son ami de son costume. Ce dernier a décidé de couronner Maryse qui avait sa nouvelle coupe de cheveux thaie.

4 janvier 2010
Depuis le début de l’année, le temps est très humide et très nuageux sans qu’on ait eu une seule averse. On pense de plus en plus à notre départ du 15 en direction du nord et de Clément, frère de Maryse. Suzanne, qui va rencontrer une amie qui arrive à Phuket le 18, nous a proposé de la rejoindre à cet endroit qu’elle connaît depuis longtemps et de nous servir de guide. Comme on voulait se payer une randonnée en bateau et qu’il y a un bateau qui part de Ban Saladan, sur notre île, pour Phuket avec arrêt à Koh Phi-Phi, l’île qu’on pense être en face de la nôtre, on va probablement accepter son offre. Arrêterons-nous un jour ou deux à Koh Phi-Phi? Grosse décision à prendre…

7 janvier 2010
On a eu droit à un avant-midi très pluvieux… mais chaud!! Vers 13 heures, ça s’est arrêté et il a eu un petit coucher de soleil à 18 heures. Selon les moyennes annuelles, il y a 2 jours de pluie par mois pour janvier, février et mars avec des températures moyennes qui varient de 32 en janvier à 34 en mars. Nous en avons profité pour parfaire notre planification des prochains mois.

Tout est réglé ou presque; nous partirons en bateau en même temps que Suzanne, le 18, pour Phuket. Le bateau s’arrête une couple d’heures à Koh Phi-Phi et nous nous contenterons de visiter cette d’île pendant ces quelques heures. Nous arriverons à Phuket sans réservation d’hôtel, en espérant que les touristes de la période des fêtes n’y seront plus. De toute façon, nous allons essayer de nous installer à Phuket Town qui est à l’écart des plages.

Nous avons également décidé d’aller chez Clément à Chiang Mai le plus directement possible après cette excursion à Phuket, quitte à explorer la partie sud de Chang Mai à Bangkok en revenant vers Bangkok pour y prendre notre avion vers Paris au début d’avril. Nous avons donc recherché des vols en partance de Phuket vers Chiang Mai et avons eu la surprise de trouver un vol sur Air China pour 4100 bahts (135$) tout compris pour deux personnes, en aller simple, le jeudi 21 janvier. Le vol dure un peu plus de 2 heures. En train, il fallait compter 24 heures pour faire la même distance de 1600 kilomètres.

Comme notre réservation d’hôtel, ici, allait jusqu’au 15 janvier, notre hôtesse, Koum, nous a accordé une prolongation de 3 jours et nous a même fait la chambre au prix initial de 400 bahts (13$) par jour pour tout le mois de janvier, même si elle nous avait promis une hausse à 500 bahts en décembre.

8 janvier
Un mot sur le personnel qui réunit à peu près tous les thaïs avec lesquels nous avons échangés quelques mots par-ci, par-là. La gérante Koum qui fait s’occupe d’à peu près tout depuis les réservations, la caisse, les approvisionnements, le magasin, la comptabilité jusqu’à faire les cafés espresso et les shakes sans compter la gestion du personnel de la cuisine et du service aux tables : une vrai bourreau de travail qui commence à 6 :30 heures pour terminer à 22 :00 heures. Elle parle très bien anglais. Son mari le parle aussi très bien, il est souvent présent mais ne semble pas faire autre chose que les shakes!

Koum, Tip et Di-An toujours prête à coller Maryse

Peul et Pat..




Les seuls autres avec qui nous avons des contacts sont les serveurs, 3 filles : Tip, Peul et Di-An et 2 gars : Mia et son ami de même que Pat, le préposé au BBQ le soir, le seul avec lequel on peut vraiment avoir une conversation en anglais. Les autres sont très gentilles et gentils mais il ne faut pas trop déborder des items du menu et encore, il faut parfois les pointer du doigt sur le menu.

Il faut dire que la langue thaïe n’a pas tous les sons que nous utilisons en anglais et vice-versa, l’anglais n’a pas tous les sons utilisés dans la langue thaïe et que les r leurs sont particulièrement difficiles à prononcer. Par exemple, quand une serveuse nous demande si on veut du riz vapeur, ‘steam rice’ en anglais, elle dit ‘slim lice?’.

mercredi 23 décembre 2009

Décembre 2009

6 décembre
On a rencontré hier une danoise qui parle français (ex-mari français) et romancière ou prof de plongée selon ses humeurs. Koh Lanta est son endroit de prédilection pour écrire (travailler comme elle dit) mais le Brésil pour la fête et, pour elle, le Brésil c’est Rio. Bon! Elle ne va pas à la campagne…c’est peut-être une question d’âge..

On a aussi rencontré notre première québécoise, Suzanne, de St-Hyacinthe et deux de ses amis, lui Français, elle d’origine italienne, qui connaissent la Malbaie et qui ont demandé la carte de l’auberge et …des rabais. Mais tous trois jouent au Scrabble vers les 16 heures et ils nous ont invités. Fait à noter, Suzanne, qui vient ici depuis une dizaine d’années et qui prend souvent ses repas à notre resto, nous dit qu’elle a déjà créché quelques années ici même mais que maintenant elle loge au bloc hôtel à cinq minutes d’ici, mais pas sur la plage, au tarif impayable de 200 bahts par jour (ou 200$ par mois).

Pour ajouter à l’outrage, nous sommes allés à cet hôtel et on nous faisait la même chambre â 500$ par mois pour la même période. Suzanne nous a dit qu’on avait dû dire un mot de trop lors de la négociation avec la proprio dont l’anglais est assez approximatif, et que le prix avait été en conséquence. Mais, il faut dire qu’on demandait pour un mois alors qu’elle, elle y vient pour cinq mois au moins. Le hic avec cet hôtel, c’est que tu ne peux pas réserver à l’avance sauf si tu connais quelqu’un qui y sera avant toi. Il n’en reste pas moins qu’elle vient d’arriver et elle a obtenu ce prix sans intermédiaire. Il va sans dire aussi que la proprio la connait depuis quelques années qu’elle y vient.

11 décembre
Aujourd’hui, nous étions partis pour Ban Saladan dans le but de retirer de l’argent et nous avons fini par y passer la journée, qui nous a paru très chaude, à magasiner. À la sortie d’un des magasins, nous avons aperçu, en fait entendu, un couple de québécois avec leur petit garçon de 5 ans. Ils sont à leur quatrième mois d’un voyage de 10 mois qu’ils ont décider de faire après avoir vendu leur entreprise au Québec et avant de se chercher un autre emploi ou d’entreprendre autre chose et surtout avec leur fils ne commence l’école à l’automne prochain. Ils voyagent en avion et vont d’un pays à l’autre sans réservation autre que l’avion. Ils sont déjà passés par le Népal, la Chine et l’Inde et se dirigent, après leur séjour en Thaïlande, en Indonésie puis l’Australie et le Brésil et j’en oublie peut-être! On espère les revoir avant leur départ; ils sont localisés à la plage voisine de la nôtre.

13 décembre
Un dernier mot sur les finances. Tout bien considéré, bien que la chambre d’hôtel avec frigo-bar, petite table ronde et chaises pour manger et télévision avec TV5 soit meilleur marché que notre ‘bungalow’ qui a bien une espèce de coiffeuse i.e. un miroir et une table carrée avec un banc sur lequel on peut quand même travailler à l’ordinateur et deux chaises de parterre, on préfère quand même notre situation. L’avantage qu’on a, c’est d’être sur la plage et de pouvoir utiliser les chaises et tables qui y sont disponibles en tout temps et à proximité de notre chambre. Le 200$ par mois de différence est minime comparé aux autres coûts, en particulier les repas, qui font 1000$ par mois, surtout que la bouffe est toujours bonne et qu’on serait bien bêtes d’essayer de se faire à manger avec ce que cela suppose, ne serait-ce que les petits déjeuners. Tant qu’on a le bungalow à 400$ par mois, on n’en parle plus et c’est ce qu’on paie même en décembre malgré les 500$ que la proprio avait dit qu’elle exigerait.

Pour les repas, au petit déjeuner, on prend toujours un muesli avec multi-fruits, lait et yaourt, un ‘mango shake’ (en fait c’est un mélange de mangue (la jaune) et de glace concassée, qui peut aussi être à la noix de coco ou à la papaye ou à l’ananas ou au melon d’eau ou aux fruits mélangés) pour 180 bahts, soit 6$ pour nous deux. En passant, ils ont aussi le café latte, le café espresso…etc. au même prix que le café ordinaire mais on n’a pas essayé. Le menu offre aussi les déjeuners à l’américaine, les œufs toute façon, rôtis, …etc.

Par contre, le midi et le soir nous mangeons, à la carte aussi, des mets thaïs assez variés pour qu’on n’en soit pas encore à commander un steak frite (disponible sur le menu). Ca nous coûte en général 120 bahts (4$) pour les deux plats, plus 20 pour 2 riz (si nécessaire) et deux bières de 640ml pour 120 (4$) donc, au total, 260 bahts ou 9$ pour les deux. Parfois on finit avec un plat de fruits à 60. D’où un budget bouffe, incluant du poisson frais de temps à autre, à 900 bahts par jour pour deux soit 900$ par mois et 400$ par mois pour le loyer. Reste l’eau à 50 bahts le 6 litres et les autres ‘cossins’ qu’on peut se procurer au petit magasin jouxté à la dînette…. Au total, on a payé 30,000 pour 24 jours, ce qui ne donne pas loin de 40,000 bahts par mois ou 1300$.

Pour la plage, c’est une baie d’environ 2 kilomètres sans compter les 2 extrémités qui forme des buttes d’une cinquantaine de pieds de hauteur. La route longe l’arrière de la plage et est flanquée, de l’autre côté, par une montagne aux pentes abruptes et boisées, haute d’une centaine de pieds. La bouffe qu’on mange sur les nombreux restaurants qui longe cette route est la même que celle de la plage et coûte un peu plus cher, mais il y a aussi des cafés de style européen (français, allemand et suédois), tous à moins de 20 minutes de marche de notre ‘bungalow’ (c’est ainsi qu’on dénomme ici les espèces de chalets en béton et céramique qui constituent les chambres d’un ‘resort’).

23 décembre
Le temps passe vite mais la vie est toujours aussi belle ici. On fait nos 2 (peut-être 3) kilomètres de marche à tous les matins; on saute à la mer pour 30 à 40 minutes d’aquagym et natation et on le refait en fin de journée au coucher du soleil. Entre les deux, on lit : 13 livres pour André et plus de 15 pour Maryse. Ce qui nous fait apprécier infiniment le ebook (en français on a tendance à appeler cet appareil une liseuse) que Maryse a reçu de son frère à son anniversaire, d’autant plus que nous avons accès tous les deux en même temps à la centaine de livres que Maryse a téléchargé sur notre nouveau petit portable avant de les recharger sur sa liseuse. André lit sur l’ordinateur et Maryse sur la liseuse.

Nous avons eu vent aujourd’hui qu’il y aura un souper spécial le 25 à notre resto et qu’il y aurait aussi un souper spécial le 26 pas très loin de notre ‘resort’ auquel nous pourrions être invités. Apparemment, il y aurait un spectacle de travestis en soirée!! Ce sera notre premier Noël et Jour de l’An à l’extérieur du Québec. On verra comment ça se passera!

On a réussi à savoir comment fonctionnait notre visa qui est valide pour deux entrées de soixante jours, donc 4 mois. On se demandait comme faire pour demeurer ici pour un cinquième mois. On savait qu’il fallait sortir du pays et y rentrer pour activer notre deuxième entrée. On a su récemment par un québécois de Trois-Rivières, qui est installé ici depuis plus de 10 ans mais qui était aussi confronté à la nouvelle législation, qu’on pouvait obtenir une ‘extension’ d’un mois pour chacune des deux entrées de notre visa en allant à un bureau de l’immigration et en payant 1900 bahts (60$). Ce que nous ferons le 29 décembre à Krabi à 90 minutes d’ici. Cette procédure nous a aussi été validée par Clément qui est allé s’informer au bureau de l’immigration de Chiang Mai. Les gens qui arrivent en Thaïlande sans visa obtiennent un visa de 30 jours sans extension possible sauf s’ils sortent du pays et y reviennent mais alors ils n’obtiennent qu’un visa de 15 jours et, mais ceci n’est pas confirmé, ils n’ont droit qu’à trois entrées par année.

Joyeux Noël et/ou Bonne et heureuse année à toutes celles et tous ceux (pour faire comme les québécoises et les québécois qui frémissent à l’idée que le masculin l’emporte sur le féminin, même en grammaire) qui liront ces souhaits à temps.

mercredi 18 novembre 2009

Klong Dao Beach Resort (Koh Lanta)

14 novembre 2009
De Voyage 2009-10 -Koh Lanta

Nous sommes allés à Ban Saladan à pied hier. Une heure pour traverser et butiner le long de la rue principale de l’île, deux kilomètres jusqu'à la ville et son mini-port qui fait le bout de l’île. En chemin, on s’est informé du prix d’une chambre dans un édifice de genre bloc appartement presque neuf : 500 baths par jour soit 500$ pour tout le mois de décembre qui est, ici, la ‘peak season’ parce qu’ils ont aussi la ‘high season’ qui précède et qui suit cette ‘peak season’. La chambre est grande, lit queen, petite table et deux chaises, téléviseur, frigo-bar, salle de bain avec douche et eau chaude. Mais, comme le dit Maryse, on n’est pas sur la plage comme à notre petit bungalow actuel, où on profite des chaises et installations extérieures de l’hôtel, sans compter la vue et notre balcon…

Chemin faisant, nous arrêtons dans une petite librairie et y découvrons le guide du Routard 2009 qu’on nous annonçait au Québec pour le 8 novembre et que nous trouvons ici le 13 novembre pour moins de 15$. Un peu plus loin, nous voyons un ananas annoncé à 18 baths mais un peu plus loin, sur un coin de rue, une dame en offre à 20 baths tout prête à manger dans un sac et avec un cure-dent géant pour piquer les morceaux. (1 bath = 0,03$).
Montages

Les environs du quai sont bourrés de restos, de magasins de toutes sortes et d’agences touristiques. Les habitants qui sont logés sur le quai ont, presque tous, prolongé leurs maisons sur des pilotis au-dessus du bras de mer et ont y ont installé un restaurant tout au bout ce qui fait le bonheur des touristes qui arrivent. Nous avons profité d’une de ces terrasses après notre marche plutôt ensoleillée donc torride… La maison qui y menait était une librairie où il y avait des livres en français, anglais, allemand, suédois, hollandais… et on y entendait des airs d’Elvis, des chansons des années 70 etc. Nous sommes revenus en fin d’après-midi au moment où le temps se mettait à la pluie, sans qu’il en tombe toutefois une seule goutte avant notre arrivée, après avoir fouiné partout dans les baraques éparpillées tout au long de cette rue principale. La pluie, et le tonnerre, nous rejoindrons au souper…
De Voyage 2009-10 -Koh Lanta

Trois petits détails oubliés qui font partie du décor de l’île : d’abord l’île de Koh Lanta est peuplée à 99% de musulmans, ce qui nous vaut l’appel du muezzin à intervalles réguliers de jour et de nuit. Ensuite, la conduite automobile est à l’anglaise donc à l’envers pour des canadiens. C’est plus dangereux qu’on peut le penser pour les piétons que nous sommes qui devons traverser une rue en regardant d’abord à droite et ensuite à gauche, surtout qu’il n’y a aucun feux de circulation ici; finalement, il est intéressant de savoir que l’île est très prisée par les suédois et qu’on est surpris d’y voir autant de blonds, et de blondes, avec la particularité qu’ils voyagent avec les enfants même en très bas âge (on les voit souvent avec leurs pousse-pousse sur la plage).
De Voyage 2009-10 -Koh Lanta

Une suédoise nous a expliqué qu’ils ont un mois de vacances et qu’ils profitent aussi de la semaine de relâche de l’école pour venir ici passer un mois. Le gouvernent les encourage aussi en permettant aux enfants de continuer l’école sur l’île où il y a deux écoles suédoises. Lorsqu’on lui a demandé de quand datait cet engouement pour l’île, elle a avoué ne pas savoir. C’est assez couru chez eux pour qu’ils aient des vols directs de Stockholm à Bangkok!

samedi 7 novembre 2009

Koh Lanta

Du 6 au 8 novembre, hôtel Kwa-Kwang

En fait, répétition du scénario déjà vécu lors de notre déplacement vers Ao-Nang. Ce minibus nous amène à une station (qui sont toujours en plein-air) où on attend un autre minibus qui doit nous amener au traversier que nous devons prendre pour nous rendre à Koh-Lanta qui est une île. On s’inquiète de savoir qui nous repêchera une fois traversés mais on nous dit de ne pas nous inquiéter. Finalement, après une heure de route, le minibus prend deux traversiers et nous conduit directement à notre hôtel. Il est presque 15 heures et nous découvrons notre petite cabane dans le coin le plus reculé et , heureusement, le plus élevé des terrains de l’hôtel.. La cabine est un peu mieux que ce qu’on avait à Ao-Nan côté intérieur, sauf pour l’odeur. La vue sur la baie, par contre, et le boisé et la brise sont les bienvenus. L’hôtel, lui, est au niveau de la plage ou presque avec une piscine située entre la salle à manger et la mer.
De Voyage 2009-10 -Koh Lanta
Ca donne un très bel effet. On célèbre avec un riz aux crevettes et poulet cuit dans un ananas. Un régal et c’est le repas le moins cher à 80 baths, moins de 3$.
De Voyage 2009-10 -Koh Lanta
On a envie de rire des voisins qui se sont farci un sandwich et des frites à deux fois le prix.

Le lendemain, nous partons à la recherche d’une aubaine pour le coucher. Nous prenons un tuk-tuk vers 8 heures et demandons au chauffeur, très sympathique, de nous montrer des emplacements où le coût ne dépasse pas 500 baths ( 17$). Il a amené son fils de 9 ans avec lui, vu que c’est samedi et qu’il n’y a pas d’école. On trouve au moins 3 endroits où on nous offre un ‘bungalow’ i.e. un chalet avec chambre, toilette, douche, ventilateur et balcon pour 400 baths. On ne promet rien et Aley, notre conducteur, nous ramène à notre hôtel. Nous décidons d’aller déjeuner ailleurs qu’à notre hôtel via la plage et, chemin faisant, nous voyons un autre ‘resort’ qui semble plaisant, nous demandons des prix et ils nous font le même que les autres, 400 baths par jour soit 375$ pour les 22 jours. On a donc le choix et on verra demain…
De Voyage 2009-10 -Koh Lanta

On profite de la piscine et de l’internet presque gratuit (100 bahts pour les 3 jours de notre séjour au premier hôtel). On monte nos photos sur Picassa et nos textes sur le blogue juste avant qu’on nous dise que la salle à manger et le hall ferment à vingt-deux heures. On ne prend pas internet au bungalow donc on va se coucher pas mal contents de notre journée quand même.
De Voyage 2009-10 -Koh Lanta


Du 8 au 30 novembre au Klong Dao Beach Resort

Nous avons pris la bonne décision. Le bungalow se trouve sur la même plage celle où nous étions mais à l’autre extrémité. Il est beaucoup plus agréable en qualité d’air et propreté. Nous venons de prendre notre premier petit déjeuner qui, à l’autre hôtel nous aurait couté 400 bahts et ne serait pas bon pour un super shake de fruits frais, céréales musli avec fruits frais et yogourt, pot de café pour 240 bahts (8$) et c’était excellent! En regardant le menu, on constate qu’on pourra manger pour beaucoup moins cher que sur la plage ou à l’autre hôtel et en plus, la dame tient une petite épicerie avec fruits frais et pâtisseries et tutti-quanti.
De Voyage 2009-10 -Koh Lanta

Tout cela sans compter le décor: la mer juste en face du resto, le son des vagues, les cigales qui chantent, un grand terrain avec palmiers, pins, jasmins, hibiscus etc. Des tables et bancs de pierre sont à notre disposition sous les arbres ainsi que des chaises longues. L’endroit semble occupé par des gens un peu de notre style et ils sont, pour le moment, peu nombreux même si on nous dit être dans la haute saison.
De Voyage 2009-10 -Koh Lanta
Le fait est qu’il n’y a pas d’hôtel, seulement des cabines, et pas de piscine donc pas de cris autour de la piscine, juste la paix et le comble, c’est qu’on a le restaurant le moins dispendieux mais aussi bon sinon meilleur que tous ceux que nous avons vus à date. La plupart des plats sont à 50 ou 60 baths et la bière à 60 baths. En comparaison, la même bière à notre précédent hôtel situé sur la même plage nous coûtait 120 baths.

Il fait 32, une brise tantôt fraîche tantôt chaude nous caresse (dixit André) qui ne peut lire, distrait par le bruit incessant des vagues… quel malheur! L’eau est cristalline, on s’y voit les orteils dans 6 pieds d’eau, fraîche et un peu comme la brise parfois chaude. Une petite vague au départ puis l’eau paisible, turquoise, le fond sans coquillage ou roche, on se laisse flotter. On peut y demeurer une heure sans un seul frisson. La plage se marche bien, un peu de coquillage mais pas trop et beaucoup de crabes.
De Voyage 2009-10 -Koh Lanta
Elle fait face aux iles de Koh Phi-Phi (prononcer kopipi) et Phuket à une heure et demie de bateau. Pour le moment, nous ne songeons pas tellement à visiter mais bien à profiter de la plage et de la mer. Nous nous ajusterons en cours de route.

Ici on nous nomme papa et mama. Ca ne semble pas péjoratif. La dame de l’hôtel tente de nous enseigner le merci et bonjour en langue thaï avec les bonnes intonations. On termine la conversation en lui disant Thank you … pas fort! Depuis notre arrivée, le réflexe de répondre en portugais remplace celui qu’on avait au Brésil de répondre en anglais … Wow, on s’améliore!

Ao-Nang

Du 1er au 3 novembre
Notre hôtel est à un kilomètre de la plage mais on nous y conduira au besoin.
De Voyage 2009-10 - Ao-Nang
Le bungalow est joli à l’extérieur, l’installation intérieure est rudimentaire mais correcte. Le lit est couvert d’un drap contour et une couverture (comme une grande serviette) est pliée au pied. On demande un drap le lendemain et on nous fournit un autre drap contour puisqu’il ne semble pas exister d’autre sorte de drap. Installation minimale dans le salon (un divan et une mini table) et dans la cuisine des armoires et un évier, pas de table ou chaise ni frigo ou vaisselle. La salle de bain avec douche est assez grande.
De Voyage 2009-10 - Ao-Nang
Le bungalow est situé dans un environnement tropical au bas de très hautes falaises et l’espace est d’ambiance tropicale avec cactus et oiseaux du paradis, oiseaux qui chantent et c’est généralement paisible à l’exception de l’air climatisé des voisins.

Notre hôtel est tenu par des thaïlandais et il est assez difficile de se faire comprendre. Leur anglais est très approximatif et on se comprend mieux par signe qu’au son. On a appris 2 mots de notre côté ou plutôt trois pour dire bonjour : ‘Sawadi krop’ pour l’homme et ‘Sawadi ka’ pour les dames. On n’est pas encore certain s’il faut utiliser le ‘krop’ quand on est un homme ou quand on s’adresse à un homme (et de même pour le ‘ka’ chez les dames) mais on devrait résoudre ce problème dans quelques mois. On essaie entretemps de se souvenir du mot merci en thaïlandais mais on n’y est pas encore arrivé…
De Voyage 2009-10 - 4-Krabi

On a dormi 24 heures en y arrivant. Le deuxième jour, on a marché presque toute la plage. La baie de Ao Nang est parsemée de plus de 80 îlots (on ne les voit pas tous car le temps est brumeux mais leurs formes font penser à celles qu’on retrouve aux iles Mingan soit des pots de fleurs, oiseaux ou autre.
De Voyage 2009-10 - 4-Krabi
On a parcouru la baie sur la plage ou à l’ombre des arbres sur un chemin qui longe la baie et qui est parsemé de boutiques et restaurants. En soirée, le front de mer se transforme, dit-on, en « night market » qu’on ne verra pas. Nous avons assez long de plage pour contenter notre goût de la marche mais la première journée, nous sommes déçus de trouver l’eau chaude et peu profonde.

Le troisième jour, il pleut une bonne partie de la matinée. Nous en profitons pour classer les photos, écrire et lire. Le lendemain, un minibus vient nous chercher à 10 heures pour nous amener à Koh-Lanta.