6 décembre
On a rencontré hier une danoise qui parle français (ex-mari français) et romancière ou prof de plongée selon ses humeurs. Koh Lanta est son endroit de prédilection pour écrire (travailler comme elle dit) mais le Brésil pour la fête et, pour elle, le Brésil c’est Rio. Bon! Elle ne va pas à la campagne…c’est peut-être une question d’âge..
On a aussi rencontré notre première québécoise, Suzanne, de St-Hyacinthe et deux de ses amis, lui Français, elle d’origine italienne, qui connaissent la Malbaie et qui ont demandé la carte de l’auberge et …des rabais. Mais tous trois jouent au Scrabble vers les 16 heures et ils nous ont invités. Fait à noter, Suzanne, qui vient ici depuis une dizaine d’années et qui prend souvent ses repas à notre resto, nous dit qu’elle a déjà créché quelques années ici même mais que maintenant elle loge au bloc hôtel à cinq minutes d’ici, mais pas sur la plage, au tarif impayable de 200 bahts par jour (ou 200$ par mois).
Pour ajouter à l’outrage, nous sommes allés à cet hôtel et on nous faisait la même chambre â 500$ par mois pour la même période. Suzanne nous a dit qu’on avait dû dire un mot de trop lors de la négociation avec la proprio dont l’anglais est assez approximatif, et que le prix avait été en conséquence. Mais, il faut dire qu’on demandait pour un mois alors qu’elle, elle y vient pour cinq mois au moins. Le hic avec cet hôtel, c’est que tu ne peux pas réserver à l’avance sauf si tu connais quelqu’un qui y sera avant toi. Il n’en reste pas moins qu’elle vient d’arriver et elle a obtenu ce prix sans intermédiaire. Il va sans dire aussi que la proprio la connait depuis quelques années qu’elle y vient.
11 décembre
Aujourd’hui, nous étions partis pour Ban Saladan dans le but de retirer de l’argent et nous avons fini par y passer la journée, qui nous a paru très chaude, à magasiner. À la sortie d’un des magasins, nous avons aperçu, en fait entendu, un couple de québécois avec leur petit garçon de 5 ans. Ils sont à leur quatrième mois d’un voyage de 10 mois qu’ils ont décider de faire après avoir vendu leur entreprise au Québec et avant de se chercher un autre emploi ou d’entreprendre autre chose et surtout avec leur fils ne commence l’école à l’automne prochain. Ils voyagent en avion et vont d’un pays à l’autre sans réservation autre que l’avion. Ils sont déjà passés par le Népal, la Chine et l’Inde et se dirigent, après leur séjour en Thaïlande, en Indonésie puis l’Australie et le Brésil et j’en oublie peut-être! On espère les revoir avant leur départ; ils sont localisés à la plage voisine de la nôtre.
13 décembre
Un dernier mot sur les finances. Tout bien considéré, bien que la chambre d’hôtel avec frigo-bar, petite table ronde et chaises pour manger et télévision avec TV5 soit meilleur marché que notre ‘bungalow’ qui a bien une espèce de coiffeuse i.e. un miroir et une table carrée avec un banc sur lequel on peut quand même travailler à l’ordinateur et deux chaises de parterre, on préfère quand même notre situation. L’avantage qu’on a, c’est d’être sur la plage et de pouvoir utiliser les chaises et tables qui y sont disponibles en tout temps et à proximité de notre chambre. Le 200$ par mois de différence est minime comparé aux autres coûts, en particulier les repas, qui font 1000$ par mois, surtout que la bouffe est toujours bonne et qu’on serait bien bêtes d’essayer de se faire à manger avec ce que cela suppose, ne serait-ce que les petits déjeuners. Tant qu’on a le bungalow à 400$ par mois, on n’en parle plus et c’est ce qu’on paie même en décembre malgré les 500$ que la proprio avait dit qu’elle exigerait.
Pour les repas, au petit déjeuner, on prend toujours un muesli avec multi-fruits, lait et yaourt, un ‘mango shake’ (en fait c’est un mélange de mangue (la jaune) et de glace concassée, qui peut aussi être à la noix de coco ou à la papaye ou à l’ananas ou au melon d’eau ou aux fruits mélangés) pour 180 bahts, soit 6$ pour nous deux. En passant, ils ont aussi le café latte, le café espresso…etc. au même prix que le café ordinaire mais on n’a pas essayé. Le menu offre aussi les déjeuners à l’américaine, les œufs toute façon, rôtis, …etc.
Par contre, le midi et le soir nous mangeons, à la carte aussi, des mets thaïs assez variés pour qu’on n’en soit pas encore à commander un steak frite (disponible sur le menu). Ca nous coûte en général 120 bahts (4$) pour les deux plats, plus 20 pour 2 riz (si nécessaire) et deux bières de 640ml pour 120 (4$) donc, au total, 260 bahts ou 9$ pour les deux. Parfois on finit avec un plat de fruits à 60. D’où un budget bouffe, incluant du poisson frais de temps à autre, à 900 bahts par jour pour deux soit 900$ par mois et 400$ par mois pour le loyer. Reste l’eau à 50 bahts le 6 litres et les autres ‘cossins’ qu’on peut se procurer au petit magasin jouxté à la dînette…. Au total, on a payé 30,000 pour 24 jours, ce qui ne donne pas loin de 40,000 bahts par mois ou 1300$.
Pour la plage, c’est une baie d’environ 2 kilomètres sans compter les 2 extrémités qui forme des buttes d’une cinquantaine de pieds de hauteur. La route longe l’arrière de la plage et est flanquée, de l’autre côté, par une montagne aux pentes abruptes et boisées, haute d’une centaine de pieds. La bouffe qu’on mange sur les nombreux restaurants qui longe cette route est la même que celle de la plage et coûte un peu plus cher, mais il y a aussi des cafés de style européen (français, allemand et suédois), tous à moins de 20 minutes de marche de notre ‘bungalow’ (c’est ainsi qu’on dénomme ici les espèces de chalets en béton et céramique qui constituent les chambres d’un ‘resort’).
23 décembre
Le temps passe vite mais la vie est toujours aussi belle ici. On fait nos 2 (peut-être 3) kilomètres de marche à tous les matins; on saute à la mer pour 30 à 40 minutes d’aquagym et natation et on le refait en fin de journée au coucher du soleil. Entre les deux, on lit : 13 livres pour André et plus de 15 pour Maryse. Ce qui nous fait apprécier infiniment le ebook (en français on a tendance à appeler cet appareil une liseuse) que Maryse a reçu de son frère à son anniversaire, d’autant plus que nous avons accès tous les deux en même temps à la centaine de livres que Maryse a téléchargé sur notre nouveau petit portable avant de les recharger sur sa liseuse. André lit sur l’ordinateur et Maryse sur la liseuse.
Nous avons eu vent aujourd’hui qu’il y aura un souper spécial le 25 à notre resto et qu’il y aurait aussi un souper spécial le 26 pas très loin de notre ‘resort’ auquel nous pourrions être invités. Apparemment, il y aurait un spectacle de travestis en soirée!! Ce sera notre premier Noël et Jour de l’An à l’extérieur du Québec. On verra comment ça se passera!
On a réussi à savoir comment fonctionnait notre visa qui est valide pour deux entrées de soixante jours, donc 4 mois. On se demandait comme faire pour demeurer ici pour un cinquième mois. On savait qu’il fallait sortir du pays et y rentrer pour activer notre deuxième entrée. On a su récemment par un québécois de Trois-Rivières, qui est installé ici depuis plus de 10 ans mais qui était aussi confronté à la nouvelle législation, qu’on pouvait obtenir une ‘extension’ d’un mois pour chacune des deux entrées de notre visa en allant à un bureau de l’immigration et en payant 1900 bahts (60$). Ce que nous ferons le 29 décembre à Krabi à 90 minutes d’ici. Cette procédure nous a aussi été validée par Clément qui est allé s’informer au bureau de l’immigration de Chiang Mai. Les gens qui arrivent en Thaïlande sans visa obtiennent un visa de 30 jours sans extension possible sauf s’ils sortent du pays et y reviennent mais alors ils n’obtiennent qu’un visa de 15 jours et, mais ceci n’est pas confirmé, ils n’ont droit qu’à trois entrées par année.
Joyeux Noël et/ou Bonne et heureuse année à toutes celles et tous ceux (pour faire comme les québécoises et les québécois qui frémissent à l’idée que le masculin l’emporte sur le féminin, même en grammaire) qui liront ces souhaits à temps.
mercredi 23 décembre 2009
mercredi 18 novembre 2009
Klong Dao Beach Resort (Koh Lanta)
14 novembre 2009
Nous sommes allés à Ban Saladan à pied hier. Une heure pour traverser et butiner le long de la rue principale de l’île, deux kilomètres jusqu'à la ville et son mini-port qui fait le bout de l’île. En chemin, on s’est informé du prix d’une chambre dans un édifice de genre bloc appartement presque neuf : 500 baths par jour soit 500$ pour tout le mois de décembre qui est, ici, la ‘peak season’ parce qu’ils ont aussi la ‘high season’ qui précède et qui suit cette ‘peak season’. La chambre est grande, lit queen, petite table et deux chaises, téléviseur, frigo-bar, salle de bain avec douche et eau chaude. Mais, comme le dit Maryse, on n’est pas sur la plage comme à notre petit bungalow actuel, où on profite des chaises et installations extérieures de l’hôtel, sans compter la vue et notre balcon…
Chemin faisant, nous arrêtons dans une petite librairie et y découvrons le guide du Routard 2009 qu’on nous annonçait au Québec pour le 8 novembre et que nous trouvons ici le 13 novembre pour moins de 15$. Un peu plus loin, nous voyons un ananas annoncé à 18 baths mais un peu plus loin, sur un coin de rue, une dame en offre à 20 baths tout prête à manger dans un sac et avec un cure-dent géant pour piquer les morceaux. (1 bath = 0,03$).
Les environs du quai sont bourrés de restos, de magasins de toutes sortes et d’agences touristiques. Les habitants qui sont logés sur le quai ont, presque tous, prolongé leurs maisons sur des pilotis au-dessus du bras de mer et ont y ont installé un restaurant tout au bout ce qui fait le bonheur des touristes qui arrivent. Nous avons profité d’une de ces terrasses après notre marche plutôt ensoleillée donc torride… La maison qui y menait était une librairie où il y avait des livres en français, anglais, allemand, suédois, hollandais… et on y entendait des airs d’Elvis, des chansons des années 70 etc. Nous sommes revenus en fin d’après-midi au moment où le temps se mettait à la pluie, sans qu’il en tombe toutefois une seule goutte avant notre arrivée, après avoir fouiné partout dans les baraques éparpillées tout au long de cette rue principale. La pluie, et le tonnerre, nous rejoindrons au souper…
Trois petits détails oubliés qui font partie du décor de l’île : d’abord l’île de Koh Lanta est peuplée à 99% de musulmans, ce qui nous vaut l’appel du muezzin à intervalles réguliers de jour et de nuit. Ensuite, la conduite automobile est à l’anglaise donc à l’envers pour des canadiens. C’est plus dangereux qu’on peut le penser pour les piétons que nous sommes qui devons traverser une rue en regardant d’abord à droite et ensuite à gauche, surtout qu’il n’y a aucun feux de circulation ici; finalement, il est intéressant de savoir que l’île est très prisée par les suédois et qu’on est surpris d’y voir autant de blonds, et de blondes, avec la particularité qu’ils voyagent avec les enfants même en très bas âge (on les voit souvent avec leurs pousse-pousse sur la plage).
Une suédoise nous a expliqué qu’ils ont un mois de vacances et qu’ils profitent aussi de la semaine de relâche de l’école pour venir ici passer un mois. Le gouvernent les encourage aussi en permettant aux enfants de continuer l’école sur l’île où il y a deux écoles suédoises. Lorsqu’on lui a demandé de quand datait cet engouement pour l’île, elle a avoué ne pas savoir. C’est assez couru chez eux pour qu’ils aient des vols directs de Stockholm à Bangkok!
| De Voyage 2009-10 -Koh Lanta |
Nous sommes allés à Ban Saladan à pied hier. Une heure pour traverser et butiner le long de la rue principale de l’île, deux kilomètres jusqu'à la ville et son mini-port qui fait le bout de l’île. En chemin, on s’est informé du prix d’une chambre dans un édifice de genre bloc appartement presque neuf : 500 baths par jour soit 500$ pour tout le mois de décembre qui est, ici, la ‘peak season’ parce qu’ils ont aussi la ‘high season’ qui précède et qui suit cette ‘peak season’. La chambre est grande, lit queen, petite table et deux chaises, téléviseur, frigo-bar, salle de bain avec douche et eau chaude. Mais, comme le dit Maryse, on n’est pas sur la plage comme à notre petit bungalow actuel, où on profite des chaises et installations extérieures de l’hôtel, sans compter la vue et notre balcon…
Chemin faisant, nous arrêtons dans une petite librairie et y découvrons le guide du Routard 2009 qu’on nous annonçait au Québec pour le 8 novembre et que nous trouvons ici le 13 novembre pour moins de 15$. Un peu plus loin, nous voyons un ananas annoncé à 18 baths mais un peu plus loin, sur un coin de rue, une dame en offre à 20 baths tout prête à manger dans un sac et avec un cure-dent géant pour piquer les morceaux. (1 bath = 0,03$).
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Les environs du quai sont bourrés de restos, de magasins de toutes sortes et d’agences touristiques. Les habitants qui sont logés sur le quai ont, presque tous, prolongé leurs maisons sur des pilotis au-dessus du bras de mer et ont y ont installé un restaurant tout au bout ce qui fait le bonheur des touristes qui arrivent. Nous avons profité d’une de ces terrasses après notre marche plutôt ensoleillée donc torride… La maison qui y menait était une librairie où il y avait des livres en français, anglais, allemand, suédois, hollandais… et on y entendait des airs d’Elvis, des chansons des années 70 etc. Nous sommes revenus en fin d’après-midi au moment où le temps se mettait à la pluie, sans qu’il en tombe toutefois une seule goutte avant notre arrivée, après avoir fouiné partout dans les baraques éparpillées tout au long de cette rue principale. La pluie, et le tonnerre, nous rejoindrons au souper…
| De Voyage 2009-10 -Koh Lanta |
Trois petits détails oubliés qui font partie du décor de l’île : d’abord l’île de Koh Lanta est peuplée à 99% de musulmans, ce qui nous vaut l’appel du muezzin à intervalles réguliers de jour et de nuit. Ensuite, la conduite automobile est à l’anglaise donc à l’envers pour des canadiens. C’est plus dangereux qu’on peut le penser pour les piétons que nous sommes qui devons traverser une rue en regardant d’abord à droite et ensuite à gauche, surtout qu’il n’y a aucun feux de circulation ici; finalement, il est intéressant de savoir que l’île est très prisée par les suédois et qu’on est surpris d’y voir autant de blonds, et de blondes, avec la particularité qu’ils voyagent avec les enfants même en très bas âge (on les voit souvent avec leurs pousse-pousse sur la plage).
| De Voyage 2009-10 -Koh Lanta |
Une suédoise nous a expliqué qu’ils ont un mois de vacances et qu’ils profitent aussi de la semaine de relâche de l’école pour venir ici passer un mois. Le gouvernent les encourage aussi en permettant aux enfants de continuer l’école sur l’île où il y a deux écoles suédoises. Lorsqu’on lui a demandé de quand datait cet engouement pour l’île, elle a avoué ne pas savoir. C’est assez couru chez eux pour qu’ils aient des vols directs de Stockholm à Bangkok!
samedi 7 novembre 2009
Koh Lanta
Du 6 au 8 novembre, hôtel Kwa-Kwang
En fait, répétition du scénario déjà vécu lors de notre déplacement vers Ao-Nang. Ce minibus nous amène à une station (qui sont toujours en plein-air) où on attend un autre minibus qui doit nous amener au traversier que nous devons prendre pour nous rendre à Koh-Lanta qui est une île. On s’inquiète de savoir qui nous repêchera une fois traversés mais on nous dit de ne pas nous inquiéter. Finalement, après une heure de route, le minibus prend deux traversiers et nous conduit directement à notre hôtel. Il est presque 15 heures et nous découvrons notre petite cabane dans le coin le plus reculé et , heureusement, le plus élevé des terrains de l’hôtel.. La cabine est un peu mieux que ce qu’on avait à Ao-Nan côté intérieur, sauf pour l’odeur. La vue sur la baie, par contre, et le boisé et la brise sont les bienvenus. L’hôtel, lui, est au niveau de la plage ou presque avec une piscine située entre la salle à manger et la mer.
Ca donne un très bel effet. On célèbre avec un riz aux crevettes et poulet cuit dans un ananas. Un régal et c’est le repas le moins cher à 80 baths, moins de 3$.
On a envie de rire des voisins qui se sont farci un sandwich et des frites à deux fois le prix.
Le lendemain, nous partons à la recherche d’une aubaine pour le coucher. Nous prenons un tuk-tuk vers 8 heures et demandons au chauffeur, très sympathique, de nous montrer des emplacements où le coût ne dépasse pas 500 baths ( 17$). Il a amené son fils de 9 ans avec lui, vu que c’est samedi et qu’il n’y a pas d’école. On trouve au moins 3 endroits où on nous offre un ‘bungalow’ i.e. un chalet avec chambre, toilette, douche, ventilateur et balcon pour 400 baths. On ne promet rien et Aley, notre conducteur, nous ramène à notre hôtel. Nous décidons d’aller déjeuner ailleurs qu’à notre hôtel via la plage et, chemin faisant, nous voyons un autre ‘resort’ qui semble plaisant, nous demandons des prix et ils nous font le même que les autres, 400 baths par jour soit 375$ pour les 22 jours. On a donc le choix et on verra demain…
On profite de la piscine et de l’internet presque gratuit (100 bahts pour les 3 jours de notre séjour au premier hôtel). On monte nos photos sur Picassa et nos textes sur le blogue juste avant qu’on nous dise que la salle à manger et le hall ferment à vingt-deux heures. On ne prend pas internet au bungalow donc on va se coucher pas mal contents de notre journée quand même.
Du 8 au 30 novembre au Klong Dao Beach Resort
Nous avons pris la bonne décision. Le bungalow se trouve sur la même plage celle où nous étions mais à l’autre extrémité. Il est beaucoup plus agréable en qualité d’air et propreté. Nous venons de prendre notre premier petit déjeuner qui, à l’autre hôtel nous aurait couté 400 bahts et ne serait pas bon pour un super shake de fruits frais, céréales musli avec fruits frais et yogourt, pot de café pour 240 bahts (8$) et c’était excellent! En regardant le menu, on constate qu’on pourra manger pour beaucoup moins cher que sur la plage ou à l’autre hôtel et en plus, la dame tient une petite épicerie avec fruits frais et pâtisseries et tutti-quanti.
Tout cela sans compter le décor: la mer juste en face du resto, le son des vagues, les cigales qui chantent, un grand terrain avec palmiers, pins, jasmins, hibiscus etc. Des tables et bancs de pierre sont à notre disposition sous les arbres ainsi que des chaises longues. L’endroit semble occupé par des gens un peu de notre style et ils sont, pour le moment, peu nombreux même si on nous dit être dans la haute saison.
Le fait est qu’il n’y a pas d’hôtel, seulement des cabines, et pas de piscine donc pas de cris autour de la piscine, juste la paix et le comble, c’est qu’on a le restaurant le moins dispendieux mais aussi bon sinon meilleur que tous ceux que nous avons vus à date. La plupart des plats sont à 50 ou 60 baths et la bière à 60 baths. En comparaison, la même bière à notre précédent hôtel situé sur la même plage nous coûtait 120 baths.
Il fait 32, une brise tantôt fraîche tantôt chaude nous caresse (dixit André) qui ne peut lire, distrait par le bruit incessant des vagues… quel malheur! L’eau est cristalline, on s’y voit les orteils dans 6 pieds d’eau, fraîche et un peu comme la brise parfois chaude. Une petite vague au départ puis l’eau paisible, turquoise, le fond sans coquillage ou roche, on se laisse flotter. On peut y demeurer une heure sans un seul frisson. La plage se marche bien, un peu de coquillage mais pas trop et beaucoup de crabes.
Elle fait face aux iles de Koh Phi-Phi (prononcer kopipi) et Phuket à une heure et demie de bateau. Pour le moment, nous ne songeons pas tellement à visiter mais bien à profiter de la plage et de la mer. Nous nous ajusterons en cours de route.
Ici on nous nomme papa et mama. Ca ne semble pas péjoratif. La dame de l’hôtel tente de nous enseigner le merci et bonjour en langue thaï avec les bonnes intonations. On termine la conversation en lui disant Thank you … pas fort! Depuis notre arrivée, le réflexe de répondre en portugais remplace celui qu’on avait au Brésil de répondre en anglais … Wow, on s’améliore!
En fait, répétition du scénario déjà vécu lors de notre déplacement vers Ao-Nang. Ce minibus nous amène à une station (qui sont toujours en plein-air) où on attend un autre minibus qui doit nous amener au traversier que nous devons prendre pour nous rendre à Koh-Lanta qui est une île. On s’inquiète de savoir qui nous repêchera une fois traversés mais on nous dit de ne pas nous inquiéter. Finalement, après une heure de route, le minibus prend deux traversiers et nous conduit directement à notre hôtel. Il est presque 15 heures et nous découvrons notre petite cabane dans le coin le plus reculé et , heureusement, le plus élevé des terrains de l’hôtel.. La cabine est un peu mieux que ce qu’on avait à Ao-Nan côté intérieur, sauf pour l’odeur. La vue sur la baie, par contre, et le boisé et la brise sont les bienvenus. L’hôtel, lui, est au niveau de la plage ou presque avec une piscine située entre la salle à manger et la mer.
| De Voyage 2009-10 -Koh Lanta |
| De Voyage 2009-10 -Koh Lanta |
Le lendemain, nous partons à la recherche d’une aubaine pour le coucher. Nous prenons un tuk-tuk vers 8 heures et demandons au chauffeur, très sympathique, de nous montrer des emplacements où le coût ne dépasse pas 500 baths ( 17$). Il a amené son fils de 9 ans avec lui, vu que c’est samedi et qu’il n’y a pas d’école. On trouve au moins 3 endroits où on nous offre un ‘bungalow’ i.e. un chalet avec chambre, toilette, douche, ventilateur et balcon pour 400 baths. On ne promet rien et Aley, notre conducteur, nous ramène à notre hôtel. Nous décidons d’aller déjeuner ailleurs qu’à notre hôtel via la plage et, chemin faisant, nous voyons un autre ‘resort’ qui semble plaisant, nous demandons des prix et ils nous font le même que les autres, 400 baths par jour soit 375$ pour les 22 jours. On a donc le choix et on verra demain…
| De Voyage 2009-10 -Koh Lanta |
On profite de la piscine et de l’internet presque gratuit (100 bahts pour les 3 jours de notre séjour au premier hôtel). On monte nos photos sur Picassa et nos textes sur le blogue juste avant qu’on nous dise que la salle à manger et le hall ferment à vingt-deux heures. On ne prend pas internet au bungalow donc on va se coucher pas mal contents de notre journée quand même.
| De Voyage 2009-10 -Koh Lanta |
Du 8 au 30 novembre au Klong Dao Beach Resort
Nous avons pris la bonne décision. Le bungalow se trouve sur la même plage celle où nous étions mais à l’autre extrémité. Il est beaucoup plus agréable en qualité d’air et propreté. Nous venons de prendre notre premier petit déjeuner qui, à l’autre hôtel nous aurait couté 400 bahts et ne serait pas bon pour un super shake de fruits frais, céréales musli avec fruits frais et yogourt, pot de café pour 240 bahts (8$) et c’était excellent! En regardant le menu, on constate qu’on pourra manger pour beaucoup moins cher que sur la plage ou à l’autre hôtel et en plus, la dame tient une petite épicerie avec fruits frais et pâtisseries et tutti-quanti.
| De Voyage 2009-10 -Koh Lanta |
Tout cela sans compter le décor: la mer juste en face du resto, le son des vagues, les cigales qui chantent, un grand terrain avec palmiers, pins, jasmins, hibiscus etc. Des tables et bancs de pierre sont à notre disposition sous les arbres ainsi que des chaises longues. L’endroit semble occupé par des gens un peu de notre style et ils sont, pour le moment, peu nombreux même si on nous dit être dans la haute saison.
| De Voyage 2009-10 -Koh Lanta |
Il fait 32, une brise tantôt fraîche tantôt chaude nous caresse (dixit André) qui ne peut lire, distrait par le bruit incessant des vagues… quel malheur! L’eau est cristalline, on s’y voit les orteils dans 6 pieds d’eau, fraîche et un peu comme la brise parfois chaude. Une petite vague au départ puis l’eau paisible, turquoise, le fond sans coquillage ou roche, on se laisse flotter. On peut y demeurer une heure sans un seul frisson. La plage se marche bien, un peu de coquillage mais pas trop et beaucoup de crabes.
| De Voyage 2009-10 -Koh Lanta |
Ici on nous nomme papa et mama. Ca ne semble pas péjoratif. La dame de l’hôtel tente de nous enseigner le merci et bonjour en langue thaï avec les bonnes intonations. On termine la conversation en lui disant Thank you … pas fort! Depuis notre arrivée, le réflexe de répondre en portugais remplace celui qu’on avait au Brésil de répondre en anglais … Wow, on s’améliore!
Ao-Nang
Du 1er au 3 novembre
Notre hôtel est à un kilomètre de la plage mais on nous y conduira au besoin.
Le bungalow est joli à l’extérieur, l’installation intérieure est rudimentaire mais correcte. Le lit est couvert d’un drap contour et une couverture (comme une grande serviette) est pliée au pied. On demande un drap le lendemain et on nous fournit un autre drap contour puisqu’il ne semble pas exister d’autre sorte de drap. Installation minimale dans le salon (un divan et une mini table) et dans la cuisine des armoires et un évier, pas de table ou chaise ni frigo ou vaisselle. La salle de bain avec douche est assez grande.
Le bungalow est situé dans un environnement tropical au bas de très hautes falaises et l’espace est d’ambiance tropicale avec cactus et oiseaux du paradis, oiseaux qui chantent et c’est généralement paisible à l’exception de l’air climatisé des voisins.
Notre hôtel est tenu par des thaïlandais et il est assez difficile de se faire comprendre. Leur anglais est très approximatif et on se comprend mieux par signe qu’au son. On a appris 2 mots de notre côté ou plutôt trois pour dire bonjour : ‘Sawadi krop’ pour l’homme et ‘Sawadi ka’ pour les dames. On n’est pas encore certain s’il faut utiliser le ‘krop’ quand on est un homme ou quand on s’adresse à un homme (et de même pour le ‘ka’ chez les dames) mais on devrait résoudre ce problème dans quelques mois. On essaie entretemps de se souvenir du mot merci en thaïlandais mais on n’y est pas encore arrivé…
On a dormi 24 heures en y arrivant. Le deuxième jour, on a marché presque toute la plage. La baie de Ao Nang est parsemée de plus de 80 îlots (on ne les voit pas tous car le temps est brumeux mais leurs formes font penser à celles qu’on retrouve aux iles Mingan soit des pots de fleurs, oiseaux ou autre.
On a parcouru la baie sur la plage ou à l’ombre des arbres sur un chemin qui longe la baie et qui est parsemé de boutiques et restaurants. En soirée, le front de mer se transforme, dit-on, en « night market » qu’on ne verra pas. Nous avons assez long de plage pour contenter notre goût de la marche mais la première journée, nous sommes déçus de trouver l’eau chaude et peu profonde.
Le troisième jour, il pleut une bonne partie de la matinée. Nous en profitons pour classer les photos, écrire et lire. Le lendemain, un minibus vient nous chercher à 10 heures pour nous amener à Koh-Lanta.
Notre hôtel est à un kilomètre de la plage mais on nous y conduira au besoin.
| De Voyage 2009-10 - Ao-Nang |
| De Voyage 2009-10 - Ao-Nang |
Notre hôtel est tenu par des thaïlandais et il est assez difficile de se faire comprendre. Leur anglais est très approximatif et on se comprend mieux par signe qu’au son. On a appris 2 mots de notre côté ou plutôt trois pour dire bonjour : ‘Sawadi krop’ pour l’homme et ‘Sawadi ka’ pour les dames. On n’est pas encore certain s’il faut utiliser le ‘krop’ quand on est un homme ou quand on s’adresse à un homme (et de même pour le ‘ka’ chez les dames) mais on devrait résoudre ce problème dans quelques mois. On essaie entretemps de se souvenir du mot merci en thaïlandais mais on n’y est pas encore arrivé…
| De Voyage 2009-10 - 4-Krabi |
On a dormi 24 heures en y arrivant. Le deuxième jour, on a marché presque toute la plage. La baie de Ao Nang est parsemée de plus de 80 îlots (on ne les voit pas tous car le temps est brumeux mais leurs formes font penser à celles qu’on retrouve aux iles Mingan soit des pots de fleurs, oiseaux ou autre.
| De Voyage 2009-10 - 4-Krabi |
Le troisième jour, il pleut une bonne partie de la matinée. Nous en profitons pour classer les photos, écrire et lire. Le lendemain, un minibus vient nous chercher à 10 heures pour nous amener à Koh-Lanta.
Bangkok
Les 29 et 30 octobre
Les vols Paris-Le Caire (4 heures) et Le Caire-Bangkok (8 heures) sur Egyptair se passent très bien, le service est excellent, la bouffe, plus chaude et meilleure que sur Air Canada (il est vrai que ce n’est pas difficile), est servie dans de la vraie vaisselle avec de véritables ustensiles (pas de plastic quoi!).
Nous arrivons vers midi à Bangkok et nous allons réserver une chambre à l’information touristique. Pour 1000 baths (30$), nous obtenons une chambre avec air-climatisé, frigo, coffre-fort et petit déjeuner buffet à l’hôtel Manhora à 10 minutes en taxi (45 baths) de la gare de train.
Notre hôtel est un peu vieillot mais les employés se montrent courtois et serviables. Nos longues marches dans Paris, les nuits coupées par la toux de Maryse, le peu de sommeil durant le vol et les 11 heures de décalage décident de notre première journée à Bangkok: Dodo + souper à l’hôtel + dodo. Le lendemain, comme on ne se sent pas prêts pour la grande ville qu’on préfère visiter plus tard, une fois la Thaïlande apprivoisée, on cherche un bureau d’information touristique. On rencontre un bonhomme qui nous en indique un mais en fait c’est une agence et non un bureau d’information. On se laisse convaincre de ne pas aller tout de suite à Ranong et Koh Phayam comme on le voulait puisqu’on nous dit qu’il y pleut encore jusqu’en décembre. Le trajet devient donc Bangkok-Surat Thani en train + Surat Thani à Krabi en autobus. On passera 3 jours à Krabi pour traverser ensuite à Koh Lanta pour un autre 3 jours.
L’agence nous offre le tuk-tuk pour un tour dans Bangkok, ils ont dû faire une bonne affaire avec nous… Le conducteur nous amène naturellement dans des places à touristes.
On visite un temple, une fabrique de bijoux (on y sauve plusieurs centaines de dollars… Maryse n’achetant pas ce qu’elle a regardé!!), un restaurant plus qu’ordinaire et, finalement, parce qu’on continue à refuser la visite d’un tailleur, un tour en bateau pour supposément voir un marché flottant et un temple et la façon de vivre des habitants riverains. Le marché flottant n’est là que vers 6 heures du matin, comme je l’avais lu mais le gars disait qu’il y en avait un…, le temple est assez ordinaire et on arrête devant un autre temple pour que le conducteur donne du pain aux poissons (cela porte chance) et le reste n’est qu’une vision des taudis le long d’une rivière sale et dans la pollution de tous les bateaux qui font la même visite. Pas très impressionnant. On espère trouver mieux lors de notre prochaine visite.
Le lendemain, nous décidons de payer la différence (1200 Bahts soit 40$ pour les deux) afin d’avoir une cabine de première classe dans le train vers Surat Thani. Au début d’un voyage et avec la fatigue on s’en permet plus on dirait. La cabine est petite mais confortable et climatisée. Après un repas fort potable, on vient transformer nos sièges en 2 lits superposés, bons draps, oreillers et couvertures, tout ce qu’il faut pour une bonne nuit. On nous réveille vers 3h30 et nous nous retrouvons sur le trottoir à attendre l’autobus qui doit nous mener à Krabi. Une bonne demi-heure plus tard, le ‘chef de station’ nous fait monter avec un jeune anglais dans un minibus qui nous amène à une autre station où se trouve déjà une vingtaine de back-packers affalés sur des tables à pique-nique et qui attendent aussi un véhicule vers une destination soleil. Nous prenons, une autre demi-heure plus tard, un autobus qui nous fait faire le trajet Surat Thani vers Krabi au petit matin dans un arrière-cour qui s’avère être un autre terminus vers des hôtels de la place ou des quais de traversier vers une des multiples îles de la région. Pour nous ce sera vers notre hôtel de Ao-Nang.(dans un camion avec des bancs de bois dans la boîte, à une vingtaine de kilomètres au sud de Krabi..
Les vols Paris-Le Caire (4 heures) et Le Caire-Bangkok (8 heures) sur Egyptair se passent très bien, le service est excellent, la bouffe, plus chaude et meilleure que sur Air Canada (il est vrai que ce n’est pas difficile), est servie dans de la vraie vaisselle avec de véritables ustensiles (pas de plastic quoi!).
| De Voyage 2009-10 Bangkok |
Notre hôtel est un peu vieillot mais les employés se montrent courtois et serviables. Nos longues marches dans Paris, les nuits coupées par la toux de Maryse, le peu de sommeil durant le vol et les 11 heures de décalage décident de notre première journée à Bangkok: Dodo + souper à l’hôtel + dodo. Le lendemain, comme on ne se sent pas prêts pour la grande ville qu’on préfère visiter plus tard, une fois la Thaïlande apprivoisée, on cherche un bureau d’information touristique. On rencontre un bonhomme qui nous en indique un mais en fait c’est une agence et non un bureau d’information. On se laisse convaincre de ne pas aller tout de suite à Ranong et Koh Phayam comme on le voulait puisqu’on nous dit qu’il y pleut encore jusqu’en décembre. Le trajet devient donc Bangkok-Surat Thani en train + Surat Thani à Krabi en autobus. On passera 3 jours à Krabi pour traverser ensuite à Koh Lanta pour un autre 3 jours.
L’agence nous offre le tuk-tuk pour un tour dans Bangkok, ils ont dû faire une bonne affaire avec nous… Le conducteur nous amène naturellement dans des places à touristes.
| De Voyage 2009-10 Bangkok |
Le lendemain, nous décidons de payer la différence (1200 Bahts soit 40$ pour les deux) afin d’avoir une cabine de première classe dans le train vers Surat Thani. Au début d’un voyage et avec la fatigue on s’en permet plus on dirait. La cabine est petite mais confortable et climatisée. Après un repas fort potable, on vient transformer nos sièges en 2 lits superposés, bons draps, oreillers et couvertures, tout ce qu’il faut pour une bonne nuit. On nous réveille vers 3h30 et nous nous retrouvons sur le trottoir à attendre l’autobus qui doit nous mener à Krabi. Une bonne demi-heure plus tard, le ‘chef de station’ nous fait monter avec un jeune anglais dans un minibus qui nous amène à une autre station où se trouve déjà une vingtaine de back-packers affalés sur des tables à pique-nique et qui attendent aussi un véhicule vers une destination soleil. Nous prenons, une autre demi-heure plus tard, un autobus qui nous fait faire le trajet Surat Thani vers Krabi au petit matin dans un arrière-cour qui s’avère être un autre terminus vers des hôtels de la place ou des quais de traversier vers une des multiples îles de la région. Pour nous ce sera vers notre hôtel de Ao-Nang.(dans un camion avec des bancs de bois dans la boîte, à une vingtaine de kilomètres au sud de Krabi..
4 jours à Paris
Le départ du vol Air Transat s'est effectué à temps mais nous arrivons à Paris une demi-heure plus tôt que prévue et, comme la France vient de remettre ses pendules à l'heure normale, il est 5:30!
25 octobre 2009
Nous avions planifié refaire nos sacs à dos de façon à ne garder qu'un petit sac pour notre court séjour de 4 jours à Paris, ce que nous faisons. On a tout le temps vu que la consigne n'ouvre qu'à 8 heures. Lorsqu'elle ouvre enfin et que nous voyons les prix (pas loin de 150$ pour les 2 sacs), nous changeons les plans, remettons les sacs en ordre pour sortir ensuite direction RER en espérant nous approcher le plus près possible du domicile de Mijail que nous avions connu au Brésil en 2008 et qui nous a offert le gîte pour ce premier passage à Paris. Nous nous procurons une passe de transport tout compris pour 5 jours (70$ la passe; les malins ont des passes de 2,3 ou 5 jours mais pas de 4), ce qui s'avérera quand même très profitable pour nous, compte tenu de tous les trajets que nous ferons.
Lorsque nous descendons à la station prévue, nous réalisons qu'il est impossible de téléphoner même avec une carte de crédit. Un bon samaritain nous dépanne et nous rejoignons Xavière, la compagne de Mijail qui vient nous chercher. On a tout juste le temps de laisser nos sacs chez elle et nous voilà repartis sur Paris où elle nous dépose face à la gare de Lyon où elle a reconduit sa mère et sa nièce. Nous avons été quelque peu éberlués par les performances organisationnelles de Xavière; elle nous a avoué plus tard que son penchant pour la gestion datait de son enfance et qu’elle ne voyait aucun problème à gérer tout ce qui se passait autour d’elle et elle le fait sans bousculer personne; heureux Mijail!! Tous les deux nous recevrons super bien malgré un emploi du temps chargé et des enfants malades : le petit allumé Mallqui, 3 ans, toujours prêt à jouer ou à imiter les adultes et Saskia, 1 an, belle observatrice aux yeux bleus. Elle fixe Maryse sans ciller pendant de longues minutes. Elle observe tout avec un grand calme et on se demande bien ce qui peut bien se passer dans sa petite tête.
Arrivés à Paris sur le coup de midi, nous nous sentons très légers et entreprenons notre première journée de visite de Paris. Il fait beau mais un peu frais et nous sommes sur les quais de la Seine. Aucun décalage horaire ressenti, nous marcherons de midi à 19 heures sans nous sentir fatigués et recommencerons le lendemain.
Au troisième jour, Catherine, notre copine de Laval qui était retournée en France en 2005, vient nous chercher chez Mijail et nous rencontrons enfin Frédérick, son nouvel époux de l’an dernier. Ils nous reçoivent comme des rois, le premier jour avec un menu raclette concocté par Frédérick et le second jour avec un rôti élaboré par Catherine.
Nous y collerons tout au long des 4 jours que nous arpenterons les deux rives tant les décors nous enchantent et le dernier de ces jours nous pourrons relever nos manches tant il fait bon!
Nous nous retrouvons à chaque jour sur les bords de la Seine. Nous y collerons tout au long des 4 jours et nous arpenterons les deux rives tant les décors nous enchantent et le dernier de ces jours nous pourrons relever même nos manches tant il fait bon!
Catherine a la gentillesse de venir nous reconduire à un RER pas très loin de l’aéroport et nous la quittons en espérant avoir l’occasion de la revoir au retour. Elle nous racontera quelques jours plus tard que la grisaille de l’automne s’est installée sur Paris dès que nous l’avons quittée…
25 octobre 2009
Nous avions planifié refaire nos sacs à dos de façon à ne garder qu'un petit sac pour notre court séjour de 4 jours à Paris, ce que nous faisons. On a tout le temps vu que la consigne n'ouvre qu'à 8 heures. Lorsqu'elle ouvre enfin et que nous voyons les prix (pas loin de 150$ pour les 2 sacs), nous changeons les plans, remettons les sacs en ordre pour sortir ensuite direction RER en espérant nous approcher le plus près possible du domicile de Mijail que nous avions connu au Brésil en 2008 et qui nous a offert le gîte pour ce premier passage à Paris. Nous nous procurons une passe de transport tout compris pour 5 jours (70$ la passe; les malins ont des passes de 2,3 ou 5 jours mais pas de 4), ce qui s'avérera quand même très profitable pour nous, compte tenu de tous les trajets que nous ferons.
Lorsque nous descendons à la station prévue, nous réalisons qu'il est impossible de téléphoner même avec une carte de crédit. Un bon samaritain nous dépanne et nous rejoignons Xavière, la compagne de Mijail qui vient nous chercher. On a tout juste le temps de laisser nos sacs chez elle et nous voilà repartis sur Paris où elle nous dépose face à la gare de Lyon où elle a reconduit sa mère et sa nièce. Nous avons été quelque peu éberlués par les performances organisationnelles de Xavière; elle nous a avoué plus tard que son penchant pour la gestion datait de son enfance et qu’elle ne voyait aucun problème à gérer tout ce qui se passait autour d’elle et elle le fait sans bousculer personne; heureux Mijail!! Tous les deux nous recevrons super bien malgré un emploi du temps chargé et des enfants malades : le petit allumé Mallqui, 3 ans, toujours prêt à jouer ou à imiter les adultes et Saskia, 1 an, belle observatrice aux yeux bleus. Elle fixe Maryse sans ciller pendant de longues minutes. Elle observe tout avec un grand calme et on se demande bien ce qui peut bien se passer dans sa petite tête.
| De Voyage 2009-10 Paris |
Arrivés à Paris sur le coup de midi, nous nous sentons très légers et entreprenons notre première journée de visite de Paris. Il fait beau mais un peu frais et nous sommes sur les quais de la Seine. Aucun décalage horaire ressenti, nous marcherons de midi à 19 heures sans nous sentir fatigués et recommencerons le lendemain.
| De Voyage 2009-10 Paris |
Au troisième jour, Catherine, notre copine de Laval qui était retournée en France en 2005, vient nous chercher chez Mijail et nous rencontrons enfin Frédérick, son nouvel époux de l’an dernier. Ils nous reçoivent comme des rois, le premier jour avec un menu raclette concocté par Frédérick et le second jour avec un rôti élaboré par Catherine.
| De Voyage 2009-10 Paris |
| De Voyage 2009-10 Paris |
Nous nous retrouvons à chaque jour sur les bords de la Seine. Nous y collerons tout au long des 4 jours et nous arpenterons les deux rives tant les décors nous enchantent et le dernier de ces jours nous pourrons relever même nos manches tant il fait bon!
Catherine a la gentillesse de venir nous reconduire à un RER pas très loin de l’aéroport et nous la quittons en espérant avoir l’occasion de la revoir au retour. Elle nous racontera quelques jours plus tard que la grisaille de l’automne s’est installée sur Paris dès que nous l’avons quittée…
samedi 24 octobre 2009
Départ de Québec le 24 octobre 2009
Nous avons passé les derniers 6 mois chez le frère de Maryse, Jacques, à La Malbaie. Jacques et la belle Brigitte y tiennent un petit hôtel, style gite, La Maison des Berges du St-Laurent. Nous y avons passé d'excellents moments et y avons rencontré des gens super intéressants, certains avec qui nous avons eu l'occasion de jaser plus longuement nous ont même invités à les visiter.
Nous passons les derniers jours avant le départ chez les enfants en essayant de bien profiter de ces derniers jours avec eux avant le départ. Partant en octobre on ne croyait pas voir de neige mais oui, les deux derniers jours la voici.
Nous partons avec 2 sacs à dos et deux petits sacs contenant l’électronique, le tout devant être accepté en cabine. Nous avons beaucoup cherché des renseignements sur la Thaïlande et nous sommes un peu perdus dans nos recherches sur Internet. Finalement nous partons avec des notes prises au cours de nos recherches et un mini guide, le routard s’avérant introuvable et les autres trop lourds. Ce sera un peu plus difficile mais si on ne trouve rien en Thaïlande, on essaiera d’en télécharger un. Le but du voyage étant de vivre à moindre coûts qu'au Québec, il nous faudra sans doute faire de la recherche dans les guides si on ne rencontre pas des gens pour nous indiquer les bons endroits à bons prix car on dit qu'en Thaïlande il y en a pour tous les budgets.
La petite famille nous accompagne gentiment à l’aéroport et attend avec nous le départ.
Nous passons les derniers jours avant le départ chez les enfants en essayant de bien profiter de ces derniers jours avec eux avant le départ. Partant en octobre on ne croyait pas voir de neige mais oui, les deux derniers jours la voici.
Nous partons avec 2 sacs à dos et deux petits sacs contenant l’électronique, le tout devant être accepté en cabine. Nous avons beaucoup cherché des renseignements sur la Thaïlande et nous sommes un peu perdus dans nos recherches sur Internet. Finalement nous partons avec des notes prises au cours de nos recherches et un mini guide, le routard s’avérant introuvable et les autres trop lourds. Ce sera un peu plus difficile mais si on ne trouve rien en Thaïlande, on essaiera d’en télécharger un. Le but du voyage étant de vivre à moindre coûts qu'au Québec, il nous faudra sans doute faire de la recherche dans les guides si on ne rencontre pas des gens pour nous indiquer les bons endroits à bons prix car on dit qu'en Thaïlande il y en a pour tous les budgets.
| De Voyage 2009-10 Départ de Québec |
| De Voyage 2009-10 Départ de Québec |
La petite famille nous accompagne gentiment à l’aéroport et attend avec nous le départ.
mardi 24 février 2009
Retour au Québec
Nous voici donc de retour au Québec, en Charlevoix. Nous adorons ce coin de pays et nous considérons privilégiés de profiter du spectacle du fleuve tous les jours. Nous y menons une vie simple en compagnie de Jacques et Brigitte. Nous mangeons selon les conseils du Dr Béliveau, faisons notre épicerie à pied que nous rapportons en sacs à dos car nous n'avons pas de voiture. Ce n'est pas difficile puisque la route longe le fleuve. Nous faisons un peu d'exercices le matin, sortons marcher pratiquement tous les jours et avant le souper nous faisons du Zhi Neng Qi Gong, une ancienne pratique chinoise qui entretient le corps et l'esprit par l'exercice. C'est la grande forme!
Notre voyage est terminé dans les faits, il continue dans notre tête. Le Brésil fut une superbe découverte et nous avons aimé tous les coins visités. Nous y avons rencontré des gens chaleureux, enjoués, disponibles aux autres, merveilleux. Nous ne nous sommes jamais sentis menacés ou en danger. Nous repartirons avec encore moins de bagages, plus légers. Nous ne savons pas encore quand ni où mais nous le ferons, bientôt!
Nous espérons que les photos et ce blogue vous ont donné le goût de la découverte.
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