mercredi 18 novembre 2009

Klong Dao Beach Resort (Koh Lanta)

14 novembre 2009
De Voyage 2009-10 -Koh Lanta

Nous sommes allés à Ban Saladan à pied hier. Une heure pour traverser et butiner le long de la rue principale de l’île, deux kilomètres jusqu'à la ville et son mini-port qui fait le bout de l’île. En chemin, on s’est informé du prix d’une chambre dans un édifice de genre bloc appartement presque neuf : 500 baths par jour soit 500$ pour tout le mois de décembre qui est, ici, la ‘peak season’ parce qu’ils ont aussi la ‘high season’ qui précède et qui suit cette ‘peak season’. La chambre est grande, lit queen, petite table et deux chaises, téléviseur, frigo-bar, salle de bain avec douche et eau chaude. Mais, comme le dit Maryse, on n’est pas sur la plage comme à notre petit bungalow actuel, où on profite des chaises et installations extérieures de l’hôtel, sans compter la vue et notre balcon…

Chemin faisant, nous arrêtons dans une petite librairie et y découvrons le guide du Routard 2009 qu’on nous annonçait au Québec pour le 8 novembre et que nous trouvons ici le 13 novembre pour moins de 15$. Un peu plus loin, nous voyons un ananas annoncé à 18 baths mais un peu plus loin, sur un coin de rue, une dame en offre à 20 baths tout prête à manger dans un sac et avec un cure-dent géant pour piquer les morceaux. (1 bath = 0,03$).
Montages

Les environs du quai sont bourrés de restos, de magasins de toutes sortes et d’agences touristiques. Les habitants qui sont logés sur le quai ont, presque tous, prolongé leurs maisons sur des pilotis au-dessus du bras de mer et ont y ont installé un restaurant tout au bout ce qui fait le bonheur des touristes qui arrivent. Nous avons profité d’une de ces terrasses après notre marche plutôt ensoleillée donc torride… La maison qui y menait était une librairie où il y avait des livres en français, anglais, allemand, suédois, hollandais… et on y entendait des airs d’Elvis, des chansons des années 70 etc. Nous sommes revenus en fin d’après-midi au moment où le temps se mettait à la pluie, sans qu’il en tombe toutefois une seule goutte avant notre arrivée, après avoir fouiné partout dans les baraques éparpillées tout au long de cette rue principale. La pluie, et le tonnerre, nous rejoindrons au souper…
De Voyage 2009-10 -Koh Lanta

Trois petits détails oubliés qui font partie du décor de l’île : d’abord l’île de Koh Lanta est peuplée à 99% de musulmans, ce qui nous vaut l’appel du muezzin à intervalles réguliers de jour et de nuit. Ensuite, la conduite automobile est à l’anglaise donc à l’envers pour des canadiens. C’est plus dangereux qu’on peut le penser pour les piétons que nous sommes qui devons traverser une rue en regardant d’abord à droite et ensuite à gauche, surtout qu’il n’y a aucun feux de circulation ici; finalement, il est intéressant de savoir que l’île est très prisée par les suédois et qu’on est surpris d’y voir autant de blonds, et de blondes, avec la particularité qu’ils voyagent avec les enfants même en très bas âge (on les voit souvent avec leurs pousse-pousse sur la plage).
De Voyage 2009-10 -Koh Lanta

Une suédoise nous a expliqué qu’ils ont un mois de vacances et qu’ils profitent aussi de la semaine de relâche de l’école pour venir ici passer un mois. Le gouvernent les encourage aussi en permettant aux enfants de continuer l’école sur l’île où il y a deux écoles suédoises. Lorsqu’on lui a demandé de quand datait cet engouement pour l’île, elle a avoué ne pas savoir. C’est assez couru chez eux pour qu’ils aient des vols directs de Stockholm à Bangkok!

samedi 7 novembre 2009

Koh Lanta

Du 6 au 8 novembre, hôtel Kwa-Kwang

En fait, répétition du scénario déjà vécu lors de notre déplacement vers Ao-Nang. Ce minibus nous amène à une station (qui sont toujours en plein-air) où on attend un autre minibus qui doit nous amener au traversier que nous devons prendre pour nous rendre à Koh-Lanta qui est une île. On s’inquiète de savoir qui nous repêchera une fois traversés mais on nous dit de ne pas nous inquiéter. Finalement, après une heure de route, le minibus prend deux traversiers et nous conduit directement à notre hôtel. Il est presque 15 heures et nous découvrons notre petite cabane dans le coin le plus reculé et , heureusement, le plus élevé des terrains de l’hôtel.. La cabine est un peu mieux que ce qu’on avait à Ao-Nan côté intérieur, sauf pour l’odeur. La vue sur la baie, par contre, et le boisé et la brise sont les bienvenus. L’hôtel, lui, est au niveau de la plage ou presque avec une piscine située entre la salle à manger et la mer.
De Voyage 2009-10 -Koh Lanta
Ca donne un très bel effet. On célèbre avec un riz aux crevettes et poulet cuit dans un ananas. Un régal et c’est le repas le moins cher à 80 baths, moins de 3$.
De Voyage 2009-10 -Koh Lanta
On a envie de rire des voisins qui se sont farci un sandwich et des frites à deux fois le prix.

Le lendemain, nous partons à la recherche d’une aubaine pour le coucher. Nous prenons un tuk-tuk vers 8 heures et demandons au chauffeur, très sympathique, de nous montrer des emplacements où le coût ne dépasse pas 500 baths ( 17$). Il a amené son fils de 9 ans avec lui, vu que c’est samedi et qu’il n’y a pas d’école. On trouve au moins 3 endroits où on nous offre un ‘bungalow’ i.e. un chalet avec chambre, toilette, douche, ventilateur et balcon pour 400 baths. On ne promet rien et Aley, notre conducteur, nous ramène à notre hôtel. Nous décidons d’aller déjeuner ailleurs qu’à notre hôtel via la plage et, chemin faisant, nous voyons un autre ‘resort’ qui semble plaisant, nous demandons des prix et ils nous font le même que les autres, 400 baths par jour soit 375$ pour les 22 jours. On a donc le choix et on verra demain…
De Voyage 2009-10 -Koh Lanta

On profite de la piscine et de l’internet presque gratuit (100 bahts pour les 3 jours de notre séjour au premier hôtel). On monte nos photos sur Picassa et nos textes sur le blogue juste avant qu’on nous dise que la salle à manger et le hall ferment à vingt-deux heures. On ne prend pas internet au bungalow donc on va se coucher pas mal contents de notre journée quand même.
De Voyage 2009-10 -Koh Lanta


Du 8 au 30 novembre au Klong Dao Beach Resort

Nous avons pris la bonne décision. Le bungalow se trouve sur la même plage celle où nous étions mais à l’autre extrémité. Il est beaucoup plus agréable en qualité d’air et propreté. Nous venons de prendre notre premier petit déjeuner qui, à l’autre hôtel nous aurait couté 400 bahts et ne serait pas bon pour un super shake de fruits frais, céréales musli avec fruits frais et yogourt, pot de café pour 240 bahts (8$) et c’était excellent! En regardant le menu, on constate qu’on pourra manger pour beaucoup moins cher que sur la plage ou à l’autre hôtel et en plus, la dame tient une petite épicerie avec fruits frais et pâtisseries et tutti-quanti.
De Voyage 2009-10 -Koh Lanta

Tout cela sans compter le décor: la mer juste en face du resto, le son des vagues, les cigales qui chantent, un grand terrain avec palmiers, pins, jasmins, hibiscus etc. Des tables et bancs de pierre sont à notre disposition sous les arbres ainsi que des chaises longues. L’endroit semble occupé par des gens un peu de notre style et ils sont, pour le moment, peu nombreux même si on nous dit être dans la haute saison.
De Voyage 2009-10 -Koh Lanta
Le fait est qu’il n’y a pas d’hôtel, seulement des cabines, et pas de piscine donc pas de cris autour de la piscine, juste la paix et le comble, c’est qu’on a le restaurant le moins dispendieux mais aussi bon sinon meilleur que tous ceux que nous avons vus à date. La plupart des plats sont à 50 ou 60 baths et la bière à 60 baths. En comparaison, la même bière à notre précédent hôtel situé sur la même plage nous coûtait 120 baths.

Il fait 32, une brise tantôt fraîche tantôt chaude nous caresse (dixit André) qui ne peut lire, distrait par le bruit incessant des vagues… quel malheur! L’eau est cristalline, on s’y voit les orteils dans 6 pieds d’eau, fraîche et un peu comme la brise parfois chaude. Une petite vague au départ puis l’eau paisible, turquoise, le fond sans coquillage ou roche, on se laisse flotter. On peut y demeurer une heure sans un seul frisson. La plage se marche bien, un peu de coquillage mais pas trop et beaucoup de crabes.
De Voyage 2009-10 -Koh Lanta
Elle fait face aux iles de Koh Phi-Phi (prononcer kopipi) et Phuket à une heure et demie de bateau. Pour le moment, nous ne songeons pas tellement à visiter mais bien à profiter de la plage et de la mer. Nous nous ajusterons en cours de route.

Ici on nous nomme papa et mama. Ca ne semble pas péjoratif. La dame de l’hôtel tente de nous enseigner le merci et bonjour en langue thaï avec les bonnes intonations. On termine la conversation en lui disant Thank you … pas fort! Depuis notre arrivée, le réflexe de répondre en portugais remplace celui qu’on avait au Brésil de répondre en anglais … Wow, on s’améliore!

Ao-Nang

Du 1er au 3 novembre
Notre hôtel est à un kilomètre de la plage mais on nous y conduira au besoin.
De Voyage 2009-10 - Ao-Nang
Le bungalow est joli à l’extérieur, l’installation intérieure est rudimentaire mais correcte. Le lit est couvert d’un drap contour et une couverture (comme une grande serviette) est pliée au pied. On demande un drap le lendemain et on nous fournit un autre drap contour puisqu’il ne semble pas exister d’autre sorte de drap. Installation minimale dans le salon (un divan et une mini table) et dans la cuisine des armoires et un évier, pas de table ou chaise ni frigo ou vaisselle. La salle de bain avec douche est assez grande.
De Voyage 2009-10 - Ao-Nang
Le bungalow est situé dans un environnement tropical au bas de très hautes falaises et l’espace est d’ambiance tropicale avec cactus et oiseaux du paradis, oiseaux qui chantent et c’est généralement paisible à l’exception de l’air climatisé des voisins.

Notre hôtel est tenu par des thaïlandais et il est assez difficile de se faire comprendre. Leur anglais est très approximatif et on se comprend mieux par signe qu’au son. On a appris 2 mots de notre côté ou plutôt trois pour dire bonjour : ‘Sawadi krop’ pour l’homme et ‘Sawadi ka’ pour les dames. On n’est pas encore certain s’il faut utiliser le ‘krop’ quand on est un homme ou quand on s’adresse à un homme (et de même pour le ‘ka’ chez les dames) mais on devrait résoudre ce problème dans quelques mois. On essaie entretemps de se souvenir du mot merci en thaïlandais mais on n’y est pas encore arrivé…
De Voyage 2009-10 - 4-Krabi

On a dormi 24 heures en y arrivant. Le deuxième jour, on a marché presque toute la plage. La baie de Ao Nang est parsemée de plus de 80 îlots (on ne les voit pas tous car le temps est brumeux mais leurs formes font penser à celles qu’on retrouve aux iles Mingan soit des pots de fleurs, oiseaux ou autre.
De Voyage 2009-10 - 4-Krabi
On a parcouru la baie sur la plage ou à l’ombre des arbres sur un chemin qui longe la baie et qui est parsemé de boutiques et restaurants. En soirée, le front de mer se transforme, dit-on, en « night market » qu’on ne verra pas. Nous avons assez long de plage pour contenter notre goût de la marche mais la première journée, nous sommes déçus de trouver l’eau chaude et peu profonde.

Le troisième jour, il pleut une bonne partie de la matinée. Nous en profitons pour classer les photos, écrire et lire. Le lendemain, un minibus vient nous chercher à 10 heures pour nous amener à Koh-Lanta.

Bangkok

Les 29 et 30 octobre
Les vols Paris-Le Caire (4 heures) et Le Caire-Bangkok (8 heures) sur Egyptair se passent très bien, le service est excellent, la bouffe, plus chaude et meilleure que sur Air Canada (il est vrai que ce n’est pas difficile), est servie dans de la vraie vaisselle avec de véritables ustensiles (pas de plastic quoi!).
De Voyage 2009-10 Bangkok
Nous arrivons vers midi à Bangkok et nous allons réserver une chambre à l’information touristique. Pour 1000 baths (30$), nous obtenons une chambre avec air-climatisé, frigo, coffre-fort et petit déjeuner buffet à l’hôtel Manhora à 10 minutes en taxi (45 baths) de la gare de train.

Notre hôtel est un peu vieillot mais les employés se montrent courtois et serviables. Nos longues marches dans Paris, les nuits coupées par la toux de Maryse, le peu de sommeil durant le vol et les 11 heures de décalage décident de notre première journée à Bangkok: Dodo + souper à l’hôtel + dodo. Le lendemain, comme on ne se sent pas prêts pour la grande ville qu’on préfère visiter plus tard, une fois la Thaïlande apprivoisée, on cherche un bureau d’information touristique. On rencontre un bonhomme qui nous en indique un mais en fait c’est une agence et non un bureau d’information. On se laisse convaincre de ne pas aller tout de suite à Ranong et Koh Phayam comme on le voulait puisqu’on nous dit qu’il y pleut encore jusqu’en décembre. Le trajet devient donc Bangkok-Surat Thani en train + Surat Thani à Krabi en autobus. On passera 3 jours à Krabi pour traverser ensuite à Koh Lanta pour un autre 3 jours.

L’agence nous offre le tuk-tuk pour un tour dans Bangkok, ils ont dû faire une bonne affaire avec nous… Le conducteur nous amène naturellement dans des places à touristes.
De Voyage 2009-10 Bangkok
On visite un temple, une fabrique de bijoux (on y sauve plusieurs centaines de dollars… Maryse n’achetant pas ce qu’elle a regardé!!), un restaurant plus qu’ordinaire et, finalement, parce qu’on continue à refuser la visite d’un tailleur, un tour en bateau pour supposément voir un marché flottant et un temple et la façon de vivre des habitants riverains. Le marché flottant n’est là que vers 6 heures du matin, comme je l’avais lu mais le gars disait qu’il y en avait un…, le temple est assez ordinaire et on arrête devant un autre temple pour que le conducteur donne du pain aux poissons (cela porte chance) et le reste n’est qu’une vision des taudis le long d’une rivière sale et dans la pollution de tous les bateaux qui font la même visite. Pas très impressionnant. On espère trouver mieux lors de notre prochaine visite.

Le lendemain, nous décidons de payer la différence (1200 Bahts soit 40$ pour les deux) afin d’avoir une cabine de première classe dans le train vers Surat Thani. Au début d’un voyage et avec la fatigue on s’en permet plus on dirait. La cabine est petite mais confortable et climatisée. Après un repas fort potable, on vient transformer nos sièges en 2 lits superposés, bons draps, oreillers et couvertures, tout ce qu’il faut pour une bonne nuit. On nous réveille vers 3h30 et nous nous retrouvons sur le trottoir à attendre l’autobus qui doit nous mener à Krabi. Une bonne demi-heure plus tard, le ‘chef de station’ nous fait monter avec un jeune anglais dans un minibus qui nous amène à une autre station où se trouve déjà une vingtaine de back-packers affalés sur des tables à pique-nique et qui attendent aussi un véhicule vers une destination soleil. Nous prenons, une autre demi-heure plus tard, un autobus qui nous fait faire le trajet Surat Thani vers Krabi au petit matin dans un arrière-cour qui s’avère être un autre terminus vers des hôtels de la place ou des quais de traversier vers une des multiples îles de la région. Pour nous ce sera vers notre hôtel de Ao-Nang.(dans un camion avec des bancs de bois dans la boîte, à une vingtaine de kilomètres au sud de Krabi..

4 jours à Paris

Le départ du vol Air Transat s'est effectué à temps mais nous arrivons à Paris une demi-heure plus tôt que prévue et, comme la France vient de remettre ses pendules à l'heure normale, il est 5:30!

25 octobre 2009
Nous avions planifié refaire nos sacs à dos de façon à ne garder qu'un petit sac pour notre court séjour de 4 jours à Paris, ce que nous faisons. On a tout le temps vu que la consigne n'ouvre qu'à 8 heures. Lorsqu'elle ouvre enfin et que nous voyons les prix (pas loin de 150$ pour les 2 sacs), nous changeons les plans, remettons les sacs en ordre pour sortir ensuite direction RER en espérant nous approcher le plus près possible du domicile de Mijail que nous avions connu au Brésil en 2008 et qui nous a offert le gîte pour ce premier passage à Paris. Nous nous procurons une passe de transport tout compris pour 5 jours (70$ la passe; les malins ont des passes de 2,3 ou 5 jours mais pas de 4), ce qui s'avérera quand même très profitable pour nous, compte tenu de tous les trajets que nous ferons.

Lorsque nous descendons à la station prévue, nous réalisons qu'il est impossible de téléphoner même avec une carte de crédit. Un bon samaritain nous dépanne et nous rejoignons Xavière, la compagne de Mijail qui vient nous chercher. On a tout juste le temps de laisser nos sacs chez elle et nous voilà repartis sur Paris où elle nous dépose face à la gare de Lyon où elle a reconduit sa mère et sa nièce. Nous avons été quelque peu éberlués par les performances organisationnelles de Xavière; elle nous a avoué plus tard que son penchant pour la gestion datait de son enfance et qu’elle ne voyait aucun problème à gérer tout ce qui se passait autour d’elle et elle le fait sans bousculer personne; heureux Mijail!! Tous les deux nous recevrons super bien malgré un emploi du temps chargé et des enfants malades : le petit allumé Mallqui, 3 ans, toujours prêt à jouer ou à imiter les adultes et Saskia, 1 an, belle observatrice aux yeux bleus. Elle fixe Maryse sans ciller pendant de longues minutes. Elle observe tout avec un grand calme et on se demande bien ce qui peut bien se passer dans sa petite tête.
De Voyage 2009-10 Paris


Arrivés à Paris sur le coup de midi, nous nous sentons très légers et entreprenons notre première journée de visite de Paris. Il fait beau mais un peu frais et nous sommes sur les quais de la Seine. Aucun décalage horaire ressenti, nous marcherons de midi à 19 heures sans nous sentir fatigués et recommencerons le lendemain.
De Voyage 2009-10 Paris

Au troisième jour, Catherine, notre copine de Laval qui était retournée en France en 2005, vient nous chercher chez Mijail et nous rencontrons enfin Frédérick, son nouvel époux de l’an dernier. Ils nous reçoivent comme des rois, le premier jour avec un menu raclette concocté par Frédérick et le second jour avec un rôti élaboré par Catherine.
De Voyage 2009-10 Paris
Nous y collerons tout au long des 4 jours que nous arpenterons les deux rives tant les décors nous enchantent et le dernier de ces jours nous pourrons relever nos manches tant il fait bon!
De Voyage 2009-10 Paris


Nous nous retrouvons à chaque jour sur les bords de la Seine. Nous y collerons tout au long des 4 jours et nous arpenterons les deux rives tant les décors nous enchantent et le dernier de ces jours nous pourrons relever même nos manches tant il fait bon!

Catherine a la gentillesse de venir nous reconduire à un RER pas très loin de l’aéroport et nous la quittons en espérant avoir l’occasion de la revoir au retour. Elle nous racontera quelques jours plus tard que la grisaille de l’automne s’est installée sur Paris dès que nous l’avons quittée…