De Voyage 2009-10 -Koh Lanta
Il ne s’est pas passé grand-chose depuis le 9 janvier sinon que nous avons continué notre petite routine de marches sur la plage au petit matin, exercices dans l'eau avant le petit déjeuner et marche sur la plage au coucher du soleil. Entre ces grosses activités, lecture pendant les heures un peu trop chaudes soit de 10 heures à 17 :00 heures. On a aussi joué au scrabble avec Suzanne, souvent sans Maryse qui préfère lire. Parfois on fait une promenade jusqu'à Ban Saladan. Petite vie tranquille.
On y dispose un bouquet de fleurs, des bâtonnets d'encens et plusieurs bougies. Lorsqu'un étranger est invité, il doit demander la permission d'entrer faute de quoi il risquerait de très mal dormir, les esprits viendraient au cours de la nuit s'installer sur sa poitrine ce qui engendrerait d'horribles cauchemars.
Le matin il convient de les saluer avant de nourrir l'espoir de passer une bonne journée, de leur présenter des offrandes si on aspire à voir quelque souhait exaucé.
Nous sommes donc partis de Ban Saladan, en bateau, tel que prévu aujourd’hui pour Phuket en compagnie de Suzanne qui doit y rencontrer son amie Lisette arrivant de Montréal. Nous demeurerons 6 jours à Phuket avant de prendre l’avion pour Chiang Mai. Sur le bateau, il faisait beau (le croiriez-vous?) et la mer était belle. Notre voyage prévoyait un arrêt de quelques heures à Koh Pui-Phi et nous y sommes arrivés vers 10 :30 heures.
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L’île de Koh Phi-Phi où nous avons fait escale est très jolie, du moins ce qu’on en a visité. En fait, il n’y a pas de circulation automobile sur cette île ce qui veut dire qu’il faut emprunter un bateau si on veut accéder aux plages autres que celle du port d’arrivée. On n’avait pas le temps de faire cette tournée des plages mais on a bien apprécié la promenade sur un trottoir qui faisait le tour de toutes les installations, toutes touristiques, aux alentours de la plage de Tonsai.
Nous avons quitté Koh Phi-Phi sur un gros bateau (possiblement 400 passagers) pour compléter notre voyage vers Phuket. Suzanne, qui adore la mer, s’est assise par terre sur le pont pour contempler la mer à son goût. À Koh Lanta, elle pouvait passer des heures à regarder la mer, sans nécessairement s’y baigner. Sa deuxième passion était le scrabble et elle gagnait souvent!! Arrivés à Phuket, on s’est laissé conduire par elle. On a donc pris un taxi pour Phuket Town qui n’est pas sur une plage mais qui peut servir de point central pour les visiter toutes. Elle nous avait laissés entendre qu’on pourrait avoir une chambre pour 300 baths (10$) mais il n’y avait plus de place à l’hôtel en question; on s’est donc rendu à son hôtel, le Rome, où elle avait fait réserver une chambre pour Lisette et elle et on a aussi pu obtenir une chambre à 700 baths (23$) très confortable avec télévision et air climatisé. Lisette était déjà arrivée et nos deux chambres étaient face à face, ce qui nous a facilité les réveils du matin puisqu’elles allaient nous servir de guide sur cette grande île de Phuket aux nombreuses plages mais pas toutes intéressantes comme on allait s’en rendre compte.
19 janvier 2010
Pour compléter le portrait, il y a le bruit des sea-doo et des ‘speed boats’ et le sable qui s’enfonce sous les pieds donc très difficile à marcher. Son seul atout, une belle lagune à un bout de la plage.
Nous avons pris quelques photos puis nous sommes allés nous mettre à l’ombre sous un abri le long du chemin en attendant l’autobus pour Kata. Comme on était prêt d’une sculpture montrant un gros serpent, Maryse a eu l’idée d’une photo de nous deux devant la sculpture.
| De Voyage 2009-10 - 8-Phi Phi Phuket |
Je laisse le sac et donne la caméra à Lisette pour qu’elle prenne la photo. Deux minutes plus tard, Suzanne nous avertit que l’autobus s’en vient. On décampe en vitesse et, en arrivant à Kata, André s’aperçoit qu’il n’a pas le sac. Aussitôt, il se rend compte qu’il l’a laissé dans l’abri où on attendait l’autobus. Heureusement, il avait gardé la caméra et son porte-monnaie dans ses poches. Suzanne propose de retourner avec André voir si on peut récupérer le sac vu que l’abri n’avait pas l’air très fréquenté; Maryse y avait quand même un maillot de bain qui lui avait coûté assez cher. Manque de chance, l’autobus, qui partait du terminus de Kata, se traîne les pieds pour essayer d’attraper des clients (ici, il n’y a pas d’arrêt d’autobus; on les arrête en levant la main quand on veut embarquer). Suzanne, qui connaît le coin, surveille par la fenêtre (façon de parler puisqu’il n’y a pas de fenêtre mais que des barres de bois qui tiennent le toit) et avant même qu’on atteigne l’abri, elle aperçoit le sac. C’est juste si elle ne saute pas en bas de l’autobus pour y courir. André doit payer l’autobus avant de la rejoindre. Elle a le sac. Il y a des personnes, des allemands ou des scandinaves, qui venaient tout juste d’apercevoir le sac. Tout y est et on peut retourner tranquilles.
Pendant ce temps, Maryse et Lisette avaient fait connaissance avec deux québécois et étaient bien contentes qu’on vienne les en délivrer. On visite enfin la plage de Kata, qui est pas mal moins encombrée que celle de Karon, et possède un resto à un bout.
Pendant que Lisette et Suzanne partent à la chasse aux chambres (Lisette pensait qu’elles allaient peut-être s’installer sur cette plage), on s’installe au resto et on sirote quelques bières en nous disant que ce n’est pas une plage qu’on choisirait pour demeurer.
20 janvier 2010
Pour ce deuxième jour, les filles nous amènent à la plage qu’elles aiment le mieux à Phuket, celle de Nai Harn.
Nous sommes obligés d’être d’accord mais, encore une fois, ça ne bat pas ce qu’on avait à Koh Lanta. En fait, l’attrait de cette plage est la lagune où se jette la mer, spécialement à marée haute. Nous nous sommes baignés dans cette lagune et avons remonté à la nage jusqu’à la mer.
Très joli et intéressant mais le reste de la plage est comme les autres avec des chaises longues sur toute la plage. Par contre, derrière, il y a un paquet de restaurants tous collés les uns sur les autres et à l’abri du soleil, où on a mangé très bien et à bon prix.
21 janvier 2010
On prend congé des plages pour une journée et on va magasiner au Big-C. C’est un magasin à très grande surface sur 3 ou 4 étages où on trouve de tout, linge, électronique et électroménagers européens ou asiatiques, surtout japonais. Mais, ce qu’on a aimé par-dessus tout, ce sont les ‘fast-food’ thaïlandais (parce qu’il y avait aussi des McDo, où les filles se sont arrêtés) où on choisit en montrant du doigt et sans trop savoir ce que ça goûtera mais c’était dé-li-cieux (gros bol de canard et porc grillé sur nouilles fraîches, dans un bouillon aux légumes). Dommage qu’on ait droit à un seul essai!!
22 janvier 2010
De retour aux plages, cette fois nous allons au nord de l’île, à Kamala. Le parcours est intéressant, on traverse les montagnes et on a même des vues en surplomb de la plage qui nous attend.
Cette plage est donc entourée de montagne et elle n’est pas encombrée de chaises longues. On a pris plaisir à la marcher, sur du sable bien tapé, d’un bout à l’autre, jusqu’au village qui se trouve à l’extrémité nord.
Nous y avons d’ailleurs trouvé un petit resto sympa puis, pendant qu’on faisait le pion en attendant l’autobus, Maryse s’est laissé attiré vers un magasin où on vendait toutes sortes de peintures chinoises en laques. Le propriétaire francophone lui explique tout le procédé de fabrication et la signification des dessins: grosse tentation mais elle s’en tire avec la tête pleine mais le portefeuille intact!
23 janvier 2010
Lisette a décidé de ne pas demeurer plus longtemps à Phuket et nos deux guides nous quittent pour aller poursuivre leur séjour à Koh Lanta. De notre côté, il nous reste une journée complètement seuls à Phuket. On doit faire l’effort de retrouver notre chemin tout seuls et on finit par y arriver. On se retrouve au déjeuner dans un petit resto où on se retrouve nez à nez avec un couple trifluviens qui vient d’arriver de Chiang Mai en route vers Koh Lanta!! Ils sont en vacances pour un mois. Ils ont bien aimé Chiang Mai mais ils ont hâte d’aller sur la plage pour leur dernière semaine. On leur donne l’adresse du bureau de tourisme où on avait accompagné Suzanne et Lisette lorsqu’elles avaient voulu acheter leur billet pour leur retour à Koh Lanta et où on avait aussi acheté/réservé notre taxi pour l’aéroport à 450 bahts. Ils sont bien contents et on se laisse sans s’être présentés.
On continue à se promener toute la journée et on décide d’aller souper dans une ruelle colorée où on avait déjà très bien mangé.
| De Voyage 2009-10 - 8-Phi Phi Phuket |
Il est presque neuf heures quand on s’installe dans le resto en face de celui qu’on avait déjà essayé parce qu’il y a tellement peu de monde que ce dernier était déjà fermé. Tout-à-coup, qui voit-on apparaître? Notre couple de Trois-Rivières! Ce que le hasard peut faire!!
24 janvier 2010
La réceptionniste nous a réveillés à l’heure. Le taxi était à l’heure. On peut se fier aux thaïlandais. L’avion d’Air China était aussi à l’heure. Tel que prévu, on a dû mettre le ‘gros’ sac de Maryse dans la soute mais on a dû débourser 200 bahts (6$). Compte tenu que le billet coûte 63$, ce n’est pas excessif mais apparemment il fallait aviser qu’on avait des bagages en soute au moment où on réservait le billet (petit oubli de l’agence de voyage).
| De Voyage 2009-10 -9-Ban Lo Pahan (Chez Clément) |
Les paysages sont captivants, il y a beaucoup de cultures et des montagnes partout. La ferme est à trois heures de route de la frontière Birmane dans les contreforts de l’Himalaya et jouit d’un climat tropical à 800 mètres d’altitude caractérisé par du soleil absolu de novembre à mai et un peu de pluie de juin à septembre. Clément y habite de la mi-décembre à fin mai depuis 6 ans, au début sous la tente, puis, dans la maison actuelle à six chambres et bientôt dans sa maison privée de style japonais.
La maison nous paraît immense avec une grande pièce de 24x26 pieds qui sert à la fois de salon, de salle à manger et de cuisine et six chambres et quatre salles de bain disposées tout autour de cette grande pièce. Il n’y a qu’un travailleur malais Chris qui est là depuis un mois. Les repas sont préparés par la belle-sœur de Clément. On est plus ou moins comme à l’hôtel avec une chambre et salle de bain qui ressemblent à ce qu’on avait à Koh Lanta.
25 janvier 2010
| De Voyage 2009-10 -9-Ban Lo Pahan (Chez Clément) |
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| De Voyage 2009-10 -9-Ban Lo Pahan (Chez Clément) |
• Orangers qui ont eu quelques difficultés à cause… du froid!! Même s’il fait jusqu’à 30C en milieu de journée, le matin il fait 15C à l’ombre
• Bananiers qui produisent de petites bananes de 4 pouces à la peau très fine et la chair sucrée et ferme
• Hévéas ou arbre caoutchouc plantés l’an passé en profitant d’un projet spécial du roi
• Théiers
• Cocotiers
• Moringas oleifera: Des analyses nutritionnelles ont montré que les feuilles de moringa sont plus riches en vitamines, minéraux et protéines que la plupart des légumes. Beaucoup de programmes utilisent les feuilles de moringa contre la malnutrition et ses maladies associées (cécité, etc.). Les feuilles de moringa contiendraient :
o 2 fois plus de protéines que le yaourt,
o 3 fois plus de potassium que la banane,
o 4 fois plus de calcium que le lait,
o 7 fois plus de vitamine C que les oranges,
o 4 fois plus de vitamine A que les carottes,
o contiendraient les 8 acides aminés essentiels.
• Margousiers ou Neem : Les traités de l'Ayurveda évoquent le neem dès 2 500 ans avant notre ère. Des preuves de son utilisation ont été trouvées lors de fouilles à Harappa. En sanskrit, la langue de la littérature ancienne, le neem est dénommé "Nimba", qui est dérivé du terme Nimbati Swastyamdadati, qui signifie "qui donne bonne santé". Voir :
• Niger : Pour cette plante, voici un extrait du blogue de Clément que vous pouvez aussi consulter à : http://clementdoyer.tumblr.com/page/3
« Amee (femme de Clément) avait remarqué que les membres de sa tribu, les Lissous, étaient atteints pour la première fois par des maladies autrefois inconnues quand ils habitaient en Birmanie. La seule différence dans leur régime alimentaire était l’huile de palme qui remplaçait l’huile qu’ils consommaient là-bas avant d’émigrer en Thaïlande. Elle décida d’en faire venir trois sacs de 50 kg. On les sema sur la ferme après la récolte du riz et cela produisit 30 sacs après trois mois. Aléa, son frère, gérant de la ferme en mon absence, sema ces graines noires chez des fermiers de la région l’année suivante et j’importai des Indes une presse de petite capacité. L’huile extraite avait un petit goût de noisette et était très fine en salade. Amee passa une pleine journée à visionner des photos de fleurs avant de reconnaître la fleur jaune, ‘Guizotia Abyssinica’, appelée aussi ‘niger’ et qui sert aussi de graines pour oiseaux ».
• Fèves de soja
• Bougainvilliers
• Rosiers
• Gazon ‘bluegrass’
• Etc…on y reviendra!
| De Voyage 2009-10 -9-Ban Lo Pahan (Chez Clément) |
La première partie de notre visa étant expirée, Clément nous offre de nous conduire à la frontière birmane pour le renouveler. Difficile de refuser mais on ne pensait pas que ce c’était si loin à trois heures et demie de voiture. Mais ce fut un beau voyage.
| De Voyage 2009-10 -9-Ban Lo Pahan (Chez Clément) |
| De Voyage 2009-10 -9-Ban Lo Pahan (Chez Clément) |
28 janvier 2010
On décide d’aller à pied en reconnaissance jusqu’au village Ban Lo Pahan.
| De Voyage 2009-10 -9-Ban Lo Pahan (Chez Clément) |
29 janvier 2010
| De Voyage 2009-10 -9-Ban Lo Pahan (Chez Clément) |
30 janvier 2010
| De Voyage 2009-10 -9-Ban Lo Pahan (Chez Clément) |
Maryse décide de faire des confitures de roselle. La roselle est le fruit de certaines espèces d’hibiscus. Il est de la grosseur d’une fraise. Il y en avait qui étaient mûres sur le terrain, alors on les a ramassés. Mais ce fut un travail de moine que de casser ce fruit pour en séparer les pétales des graines. On y a mis au moins trois heures à deux.
| De Voyage 2009-10 -9-Ban Lo Pahan (Chez Clément) |